Le blog de Thierry-alias-Jean-Philippe

Capitale : Paris

 

 

 

 La Marseillaise a été déclarée chant national le 14 juillet 1795.

Elle a été écrite par Claude Joseph ROUGET DE LISLE (né le 10 mai 1760 et mort le 30 juin 1836) dans la nuit du 25 au 26 avril 1792 à la suite de la déclaration de guerre à l’Autriche.

 

 Rouget de Lisle

 

LA MARSEILLAISE

 

 

1er couplet

Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L’étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras

Egorger vos fils et vos compagnes !

 

Refrain

Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu’un sang impur
Abreuve nos sillons !

 

2

Que veut cette horde d’esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! Quel outrage
Quels transports il doit exciter !
C’est nous qu’on ose méditer
De rendre à l’antique esclavage !

 

3

Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! Ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! Par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !

 

4

Tremblez, tyrans et vous perfides
L’opprobre de tous les partis,
Tremblez ! Vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S’ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre !

 

5

Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Epargnez ces tristes victimes,
A regret s’armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !

 

6

Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !

 

7

Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n’y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre

 
France

 

Source : http://fr.wikipedia.org

 

Sam 7 nov 2009 4 commentaires
J'ai beaucoup de tendresse pour notre hymne national, héritage de nore histoire .




matheo - le 07/11/2009 à 11h47

Notre hymne ainsi que notre drapeu font partie de notre patrimoine national : c'est indéniable. Je suis très heureux de trouver quelqu'un comme toi Mathéo qui partage le même avis !!! A bientôt !

Thierry-alias-Jean-Philippe - le 07/11/2009 à 16h20

Même si les paroles peuvent paraître obsolètes en ces temps de paix, cet hymne et la mélodie sont superbes. Merci Mr Berlioz et merci à toi Thierry pour notre bon souvenir.
Question... étant petit, j'ai appris cette Marseillaise à l'école vers l'âge de dix ans, et l'instit n'arrêtait pas de nous dire, ne faites pas la liaison, il y a une virgule !! Je parle du premier ver : "Allons enfants..." ou "Allons, enfants..."
Quel est ton avis ?

A+

JazzOn - le 08/11/2009 à 20h17
oui une partie importante de notre patrimoine cet hymne, dommage que l'on ne l'apprennne plus aux enfants à l'école.
Pour ce qui est de la liaison, il y a une virgule donc elle ne s'applique pas ! lol !
choeur de chri - le 10/11/2009 à 07h35