Le blog de Thierry-alias-Jean-Philippe

Giuseppe Fortunino Francesco Verdi, né le 10 octobre 1813 à Roncole (vers Parme) et mort le 27 janvier 1901 à Milan.
Sa première formation musicale lui est donnée par l’organiste Pietro Baistrocchi à Roncole.
Dès 1824, il suit des cours de musique avec Ferdinando Provesi (1770-1833), organiste et compositeur.
En avril 1834, pour son premier concert, il dirige brillamment « La Création » de Haydn (1732-1809).
En 1835, Verdi reçoit le certificat de fin d’études qui lui permet de prétendre à l’emploi de Kapellmeister.
Du 5 mars 1836 au 10 mai 1839, Verdi est officiellement maître de musique de Busseto.
En 1836, il compose « Tantum Ergo en fa majeur ».
Le 8 octobre 1837, il joue une « Messa di Gloria », il écrit, aussi en 1837, « Sei romanze » pour voix et piano. Le 17 novembre 1839, il produit « Oberto, Conte di San Bonifacio » qui obtient un réel succès public. Le 5 septembre 1840, il représente « Un giorno di regno » qui est un fiasco. Le 9 mars 1842, il crée « Nabucco » à Milan avec le célèbre thème « Va, pensiero » (chœur des esclaves hébreux). Le 11 février 1843, il donne « Lombardi alla prima crociata ».
Le 9 mars 1844, il crée triomphalement « Ernani » à Venise. À 30 ans, Verdi est le maître de la scène lyrique.
Le 3 novembre 1844, il joue « I due Foscari » à Rome. Le 15 février 1845, il donne « Giovanna d’Arco » à Milan. Le 12 août 1845, il crée « Alzira » à Naples. Le 14 mars 1847, il triomphe avec « Macbeth » à Florence. Le 17 mars 1846, il joue « Attila » à Venise.
Le 22 juillet 1847, il crée « I masnadieri » à Londres. Le 26 décembre 1847, il représente « Jérusalem » à Paris. Le 25 octobre 1848, il donne « Il corsaro » à Trieste.
Le 27 janvier 1849, il produit « La battaglia di Legnano » : le public est mis en transe par les airs patriotiques. Son nom devient un des symboles de la résistance contre l’occupation étrangère et les lettres V.E.R.D.I. deviennent « Vittorio Emanuele Re d’Italia ».
Le 8 décembre 1849, il représente « Luisa Miller » à Naples. Le 13 novembre 1850, il joue « Stiffelio » à Trieste.
Il produit 3 titres très aimés du public : « Rigoletto » le 11 mars 1851 à Venise, « Il trovatore » le 18 janvier 1853 à Rome et « La traviata » le 6 mars 1853 à Venise.
Le 13 juin 1855, il crée « Les Vêpres siciliennes » à Paris. Le 12 mars 1857, il joue « Simon Boccanegra » à Venise. Le 16 août 1857, il donne triomphalement « Aroldo » à Rimini.
Le 17 février 1859, il présente « Un ballo in maschera » à Rome et reçoit les acclamations délirantes du public. Le 24 mai 1862, il crée la cantate « L’inno delle nazioni ». Le 10 novembre 1862, il produit « La forza del destino » à Saint Petersbourg. Le 11 mars 1867, il joue « Don Carlos » à Paris. Le 24 décembre 1871, il donne avec succès « Aïda » au Caire.
Le 5 février 1887, il représente « Otello » à Milan. Le 9 février 1893, il produit « Falstaff » à Milan.
Verdi meurt le 27 janvier 1901. Le jour des funérailles du maestro, la Piazza Duomo (à Milan) et les rues adjacentes sont recouvertes de pailles pour que le vacarme des fiacres ne vienne pas troubler son repos. Les funérailles sont immenses : 250 000 personnes sont présentes pour rendre un dernier hommage à l’une des plus importantes figures de la musique italienne. Lorsque son corps est transféré du cimetière à la Casa di riposo (maison de retraite des musiciens fondée par Verdi le 16 décembre 1899 à Milan), un chœur de 820 chanteurs dirigé par Arturo Toscanini interprète le Va, pensiero de « Nabucco » et le Miserere du « Trouvère ».
Source : http://fr.wikipedia.org
Merci beaucoup pour ton dernier commentaire. Par contre, ton message n'apparait pas sur la carte de Meat, peut-être un bug au moment de la validation... Si tu as le temps de le reposter, ce serait très gentil.
Bises et bonne journée
Florence
je passe avec du retard pour lire tes biographies. très connu verdi.
ici on a un beau soleil passe un excellent samedi après midi