Le blog de Thierry-alias-Jean-Philippe

Domenico Scarlatti

Giuseppe Domenico SCARLATTI , né le 26 octobre 1685 à Naples et mort le 23 juillet 1757 à Madrid.

Il était le fils de d’Alessandro SCARLATTI.

L’année 1685 a été faste pour la musique puisque c’est au cours de cette même année que sont nés Georg Friedrich Haendel, Jean-Sébastien Bach et Domenico Scarlatti.

Domenico débute probablement l’étude de la musique avec son père, et a été par la suite l’élève de Gaetano Greco (~1657-1728).

En 1704, il adapte une œuvre de Pollaroli « Irène » pour la représenter à Naples. Peu après, son père l’envoie à Venise pour étudier avec Francesco Gasparini (1661-1727). Il y rencontre Thomas Roseingrave, un musicien anglais qui devait plus tard participer à la diffusion de ses œuvres à Londres.

Domenico est dès cette époque un claveciniste hors pair, et on raconte que lors d’une joute musicale avec Haendel (1685-1759) organisée à Rome au palais du cardinal Ottoboni pendant son séjour en Italie, il est jugé supérieur au clavecin, pendant que son rival l’emporte à l’orgue. Les 2 musiciens restent d’ailleurs amis.

En 1709, il entre au service de Marie-Casimire, reine de Pologne qui vit alors à Rome, et compose plusieurs opéras.

De 1715 à 1719, il est maître de chapelle à la basilique Saint-Pierre.

En 1720 ou 1721, il enseigne la musique à la princesse Maria-Barbara à Lisbonne.

En 1725, il retourne à Naples.

A partir de 1729, il passe quelques années à Séville pour y étudier le flamenco.

En 1733, il s’installe de façon définitive à Madrid où il redevient maître de musique de la princesse Maria-Barbara qui a, entre temps, épousé l’héritier du royaume d’Espagne. Le reste de sa vie se passe en Espagne. La princesse Maria-Barbara devient reine d’Espagne et lui conserve toujours sa confiance et sa protection. C’est pendant cette dernière période à la Cour d’Espagne qu’il compose son œuvre monumentale pour le clavecin.

Domenico Scarlatti doit sa renommée à son œuvre pour le clavecin qui est unique à maints égards :

-          un volume inégalé de 555 pièces, dites « sonates » ou « essercizi » : l’enregistrement intégral par Scott Ross a nécessité 35 CD. Cette œuvre représente en volume bien plus que celle de Jean-Sébastien Bach (1685-1750) et de François Couperin (1668-1733) réunis pour le même instrument ;

-          une qualité musicale exceptionnelle dans l’invention mélodique et rythmique et la haute technicité de l’exécution ;

-          la forme unique de toutes les pièces qui ne sont identifiables que par le numéro des recensements (numéros Kh. ou K.), contrairement à Couperin qui nomme ses pièces individuellement et les réunit dans des ordres, et à Bach qui groupe ses compositions en cycles distincts : les Inventions et sinfonies, les Suites françaises, le Clavier bien tempéré, etc…

 

Source : http://fr.wikipedia.org

 

 

Sam 18 jui 2009 3 commentaires
J'ai beaucoup aimé ce morceau...
j'aime bien lire la vie du musicien, voir le portrait, écouter un extrait... tu nous présentes un travail complet et bien agréable......
 je souhaitais que mes deux filles apprennent le piano... elles ont choisi l'orgue... enfants, c'était amusant de voir leurs petites mains virevolter sur les deux claviers et leurs petites jambes avoir bien du mal à atteindre les pédales...elles ont perséverer et maintenant adultes, c'est toujours un moment très agréable de les écouter....
 je me laisse emporter par les souvenirs... j'arrête mon bavardage et je te souhaite un très bon week-end...
bisous
Tendrechipie - le 18/07/2009 à 23h07
Tous les pianistes en herne en passent par lui et avec bonheur....
Matheo - le 19/07/2009 à 10h50
par contre ce compositeur je ne le connaissait pas du tout, grâ ce toi je découvre des compositeurs que je connaissait pas. j'ai trouvé une échografie de Mme dati qui montre qui est le pere de son petit, passe un excellent dimanche

astyan - le 19/07/2009 à 11h48