Thierry-alias-Jean-Philippe :

J’ai débuté l’étude du piano et réappris en totalité le solfège à partir de novembre 2004 (piano débuté à 39 ans) car les derniers cours de musique remontent au collège !

Bien que mes intérêts soient tournés vers la musique classique (notamment baroque), mes goûts musicaux sont éclectiques.

Mon vrai prénom est Thierry. Mon pseudonyme vient du fait que je suis un grand admirateur du compositeur français de musique baroque : Jean-Philippe RAMEAU (1683 - 1764) ; d'où le nom Thierry-alias-Jean-Philippe.
Je dispose d’un piano droit Yamaha C109 ainsi que d’un clavier 76 touches me permettant d’interpréter des morceaux à l’orgue et au clavecin.

 

Dans mon blog, vous trouverez les catégories d’articles suivant :

 

-         Une présentation plus détaillée,

-     Une galerie de portraits,

-         Des biographies de compositeurs,

-         Des biographies de pianistes,

-         Des biographies de clavecinistes,

-         Mon compositeur de prédilection Jean-Philippe RAMEAU (biographie et extraits musicaux de ces principales œuvres),

-         Le style baroque

-         La « Querelle des Bouffons »,

-         Des biographies de personnages importants,

-         Les termes musicaux,

-         Les cadences plagales et parfaites au piano,

-         Les instruments de musique,

-         Divers articles musicaux,

-         Les sites internet dédiés à la musique,

-         Des variétés,

-         Mes morceaux enregistrés au piano,

-         Drapeaux & hymnes nationaux,

-         Des lieux,

-         Vie quotidienne,

-         Proverbes,

-         Des images pieuses,

-         De l’humour,

-         Divers articles scientifiques.

 

Instruments de musique

Samedi 27 mars 2010 6 27 /03 /Mars /2010 06:49

Console 4 claviers

Le mot orgue vient du grec organon (en latin organum), signifiant outil ou instrument. L’organa du Moyen Âge désignait aussi bien une polyphonie liturgique que le service religieux lui-même.

Le mot orgue est du genre masculin au singulier. Cependant, au pluriel, il prend le genre féminin : de belles orgues, les grandes orgues de Notre-Dame de Paris.

Orgue partage cette particularité avec les termes amour et délice.

On s’accorde à dire que le premier orgue a été inventé par un Grec d’Alexandrie, Ctésibios, au IIIe siècle av. J.-C. Cet ancêtre fonctionnait avec de l’eau et reçut le nom d’hydraulos.

Mais la préhistoire mythologique de l’orgue commence avec la figure grecque du satyre Marsyas, un joueur d’aulos, le « patron » des futurs organistes, qu’on sait avoir été en lutte avec Apollon, le « patron » des joueurs de lyre, et donc des clavecinistes modernes et des harpistes.

À Byzance, l’orgue devient un instrument de la pompe impériale après le transfert du siège de l’Empire romain du fait des invasions barbares. Un orgue a été offert par une ambassade de Constantin V, empereur de Byzance, à Pépin le Bref en 757. Cette réintroduction de l’instrument en Occident, qui avait disparu après les invasions barbares, n’a d’abord servi qu’à rehausser la pompe profane des palais.

L’orgue a connu 3 étapes d’évolution : il y eu d’abord l’orgue portatif (porté en bandoulière), puis l’orgue positif (un peu plus sophistiqué et que l’on pouvait poser sur une table) et enfin l’orgue de tribune d’église ou de temple.

Ce n’est que plus tard qu’il fait progressivement son entrée dans l’église catholique : dans les cloîtres d’abord (comme « guide-chant ») au XIe siècle, puis au XIIe siècle dans les églises.

Au XIIIe siècle, les grandes églises européennes rivalisent entre elles : elles agrandissent leurs instruments ou en construisent de nouveaux. L’orgue est définitivement reconnu par le monde religieux.

Les orgues à tuyaux disposent d’un sommier, organe central supportant les tuyaux et distribuant le vent dans ces tuyaux sous l’action  des touches, le mouvement étant transmis de façon exclusivement mécanique.

La période de l’orgue baroque s’étend approximativement du début du XIVe au milieu du XVIIIe siècles. C’est au cours de cette période de 4 siècles et demi que les progrès techniques accompagnent et suscitent le développement du répertoire et aboutissant à une apogée au cours des XVIIe et XVIIIe siècle dans les principaux centres européens : Italie, France, pays germaniques, Pays-Bas, Angleterre et Espagne.

Du milieu du XVIIIe au début du XIXe siècles, l’orgue va complètement disparaître du registre musical (ainsi que le clavecin) au profit de l’orchestre symphonique, même dans le registre religieux.

Au XIXe siècle, l’orgue renaît avec l’apparition du style musical romantique. La facture de l’instrument renoue avec les progrès technologiques pour les modes de transmission ainsi que la production du vent. Les compositeurs à l’utiliser seront notamment César Franck et Félix Mendelssohn Bartholdy.

Le XXe siècle voit un intérêt grandissant et une redécouverte des instruments anciens grâce au mouvement de l’orgue néo-baroque. Ce mouvement se fait en parallèle avec un vaste chantier de restauration du patrimoine organistique au titre des monuments historiques.

 

La console peut comporter :

o   de 1 jusqu’à 6 claviers, superposés et étagés en retrait l’un par rapport à l’autre de bas en haut, et comprennent jusqu’à 56 ou 61 notes l’un, (l’orgue d’Atlantic City – USA – dispose de 7 claviers : unique au monde),

o   les appels de registres, disposés généralement de part et d’autre des claviers ou bien sur un seul côté ou au-dessus,

o   les accouplements, qui permettent d’accoupler entre eux les claviers, 2 ou plusieurs claviers peuvent être joués simultanément en n’en touchant qu’un seul et donc d’actionner également l’ensemble des registres qui leur sont associés,

o   les tirasses, qui permettent d’accoupler les claviers au pédalier,

o   le banc sur lequel s’assoit l’organiste et qui surplombe le pédalier.

 

 

Source : http://fr.wikipedia.org

 

Par Thierry-alias-Jean-Philippe - Publié dans : Instruments de musique - Communauté : Musique Classique - Opéra
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Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 06:19

harmonium
Instrument de musique à clavier et à soufflerie.

Le musicien qui en joue est un harmoniumiste.

Les genres de l’harmonium se trouvent dans l’instrument à anches libres inventé en France par Grenié au début du XIXe siècle, (des tuyaux d’orgue à anches libres sur une soufflerie régulée à pression variable).

En effet, contrairement aux anches battantes de l’orgue à tuyaux, les anches libres, vibrant de part et d’autre de leur cadre, peuvent supporter une amplitude vibratoire variable et être expressives (du pianissimo au fortissimo) sans voir une modification de leur accord. De nombreux instruments perfectionnèrent ce principe.

L’harmonium, dérivé de l’orgue-expressif de Grenié, fut inventé en Europe par le français Alexandre-François Debain (1809-1877) qui le fit breveter en 1842.

Jakob Alexandre (1804-1876) et son fils Edouard (1824-1888) avec Victor Mustel mèneront l’instrument, qu’ils appellent orgue-mélodium, orgue celesta, kunstharmonium, harmonium-celesta à son point de perfection.

Victor Mustel y ajoute un célesta au deuxième clavier.

S’apparentant à l’orgue avec le principe des registres de différentes sonorités, dans sa forme la plus répandue, il comprend un clavier et la réserve d’air est alimentée par une pompe à pied : l’air généralement soufflé (dans les modèles français), parfois aspiré (dans les instruments de facture allemande, américaine et anglaise), fait vibrer des anches libres (même principe que l’harmonica et l’accordéon). Lorsque le mode expressif est activé, le réservoir est mis hors service ; le musicien peut alors produire des nuances fort différentes en modulant son pompage d’air, la difficulté principale résidant dans l’alimentation régulière du sommier.

 

L’instrument peut être :

o   à 1 ou 2 claviers,

o   la soufflerie est actionnée par l’harmoniumiste au moyen d’une paire de pédales,

o    il possède plusieurs jeux.

 

  


 

Par Thierry-alias-Jean-Philippe - Publié dans : Instruments de musique - Communauté : Musique Classique - Opéra
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Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /Juil /2009 07:43

Instrument à cordes muni d’un ou plusieurs claviers dont chacune des cordes est « pincée ».

Instruments spécifiques de la musique européenne, les clavecins ont connu leur apogée et suscité un très large répertoire au cours des XVIIeme et XVIIIeme siècles. Ils ont retrouvés la faveur des musiciens et du public depuis le début du XX eme siècle.

Comme pour l’orgue, la puissance des sons émis ne dépend pas de la force avec laquelle le claveciniste frappe les touches, c’est la présence de registres affectés à chacun des claviers qui permet de varier les timbres. Pendant toute la période « baroque », le clavecin a été un des instruments privilégiés de l’écriture en contrepoint et de la réalisation de la basse continue. Mais ses possibilités expressives se sont révélées moins appropriées au style du classicisme naissant, et surtout par la suite, à la sensibilité du romantisme. Les compositeurs lui ont préféré le piano-forte, puis le piano nouvellement inventé. C’est à l’occasion de la redécouverte de la musique ancienne que le clavecin a connu son actuel renouveau.

Le clavecin mesure environ de 2 à 2,5 m de long sur 1 m de large. Son étendue couvre environ entre 4,5 et 5 octaves (soit de 56 à 61 notes) et n’a jamais été normalisé. La structure est en bois (chêne) ; léger (entre 30 et 90 kg), il peut aisément être déplacé par 2 personnes.

Le couvercle joue un rôle important quand il est ouvert, par la réflexion du son vers l’horizontale.

Les cordes consistent en un simple fil métallique et, contrairement à celles du piano, elles ne sont pas « filées ». Leur diamètre varie de 0,18 mm pour les plus aigües à 0,65 mm pour les plus graves ainsi, que leur matière (fer pour l’aigu, bronze pour l’intermédiaire, cuivre pour le grave).

Le clavier inférieur (« grand clavier ») est utilisé pour une sonorité plus pleine.

Le clavier supérieur (« petit clavier ») produit une sonorité plus expressive et peut s’accoupler au clavier inférieur (« plein jeu »).

La présence de plusieurs claviers rend le clavecin particulièrement adapté à la musique ancienne ou le contrepoint est important : chaque main peut jouer sur un clavier différent sa propre ligne mélodique indépendante. Elle permet aussi de jouer sur les oppositions de timbre entre les différentes sections d’une même pièce.

Le la est accordé à 415 Hz (la du « baroque »). Le diapason moderne à 440 Hz n’est adopté que lorsque l’instrument doit s’intégrer à un ensemble moderne. Le la3 a été fixé à 440 Hz en 1800. L’écart entre ces 2 diapasons correspond approximativement à un demi-ton.

La stabilité de l’accord du clavecin est particulièrement sensible aux variations des conditions atmosphériques auxquelles réagissent sa structure en bois (variations d’hygrométrie principalement) et ses cordes métalliques (variations de température exclusivement). La table d’harmonie n’est pratiquement pas vernie et offre une surface d’un mètre carré extrêmement poreuse à l’atmosphère ambiante.

Le clavecin est un instrument aussi coûteux qu’un piano : 10 000 € pour 1 clavecin à 1 clavier ; 20 000 € pour 1 instrument avec 2 claviers.

 
Clavecin

 

Source : http://fr.wikipedia.org

 

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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 09:07

thierry06
Définition par Emile Leipp : instrument de musique à clavier, polyphonique, utilisant des anches libres excitées par un vent variable fourni par le soufflet actionné par le musicien. Il fait partie de la famille des instruments à vent. Il a reçu nombre de nom d’emprunt : « piano à bretelles », « piano du pauvre »…

Le 6 mai 1829, Arménien de Vienne, Cyrill Demian dépose le brevet de l’ « accordion » avec ses fils Carl et Guido.

En 1683, Paolo Soprani fonde la première industrie de l’accordéon (fisarmonica) à Castelfidardo, considéré comme le berceau mondial de l’accordéon (ainsi que Stradella dans la province de Pavie). Castelfidardo héberge un musée international de l’accordéon et, chaque année, un concours international y est organisé.

Dans l’accordéon, 2 lames sont montées côte à côte, 1 de chaque côté de la plaquette. Une membrane (en cuir ou en vinyl) sert de clapet et interdit le passage de l’air à travers l’anche voisine. Ainsi une seule des 2 anches fonctionne à la fois, suivant le sens d’action du soufflet.

La vibration est due à un phénomène dit de relaxation : elle n’est donc pas sinusoïdale et comporte de nombreuses harmoniques responsables d’une famille typique de timbres. Les harmoniques sont utilisées pour faciliter l’accord des basses fréquences (< 100 Hz).

Les lames donnant les sons les plus graves (< 50 Hz environ) ont une longueur de près de 10 centimètres et sont chargées par une masse de plomb ou de laiton près de leur extrémité vibrante. Les lames produisant les sons les plus aigus (jusqu’à 3 KHz) ont une longueur inférieure à 6 millimètres.

L’accord se fait en jouant sur les paramètres raideur et masse : augmentation de la fréquence en diminuant la masse par enlèvement de matière (limage d’épaisseur) à l’extrémité libre (ou de sa charge rapportée) ; diminution de la fréquence en diminuant l’épaisseur (raideur) de la lame (enlèvement par grattage) près de la partie fixe (le « ressort »).

L’accordéon a maintenant acquis ses lettres de noblesse en musique classique. Il est enseigné dans les conservatoires de musique.

Présent dans de très nombreux pays sur tous les continents, l’accordéon est aussi très employé dans les musiques traditionnelles.

Dans le cas présent, il s’agit d’un accordéon chromatique : une touche produit la même note en tirant ou en poussant le soufflet (système uni-sonore).

-          Clavier main droite : existe en version à touches piano (tessiture de 25 à 45 notes). Existe aussi en version touches boutons (tessiture de 36 à 63 notes), comportant entre 3 et 5 rangées de notes structurées verticalement en tierces mineures et en secondes majeures et mineures dans les directions diagonales.

-          Clavier main gauche : les accordéons de concert (en russe Bayan) existant depuis le début du XX eme siècle en Europe sont équipés d’un « déclencheur » permettant de convertir le clavier traditionnel à basses composées (un bouton correspond à un accord) en un clavier chromatique à basses libres (un bouton correspond à une note).

En France, il est actuellement le modèle de référence pour l’enseignement dans les conservatoires et le seul modèle pour lequel il est possible d’obtenir les diplômes d’Etat et certificats d’aptitude dans la discipline Accordéon auprès du ministère de la Culture et du CNFPT.

Les accordéonistes ont accès à des transcriptions de pièces pour orgue, piano, clavecin.


 

Source : http://fr.wikipedia.org

 

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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 07:20

Une présentation du violon : c'est un instrument à cordes frottées au moyen d'un archet (en bois de Pernambouc - Brésil) sur lequel est fixé une mèche de crins de cheval. La tension des cordes est de 30 kg. La pression exercée sur le chevalet est de 12 kg. Il est constitué de 71 pièces différentes collées, déterminées depuis 4 siècles au millimètre près et au gramme près. Il est composé de 4 cordes accordées à la quinte (sol, ré, la et mi).
La position de l'archet a une grande importance ; lorsqu'il est près du chevalet, le son devient métallique, grinçant, alors que lorsqu'il est près de la touche, il devient doux et rond.

Il est important de surveiller le taux d'humidité afin que l'instrument ne se fende pas.
Je n'en joue pas (l'apprentissage en serait trop fastidieux) mais il est accordé par mes soins et je sais changer les cordes.

Il est mis en évidence dans un étui et déposé en décoration sur le piano.

 

thierry73
 

 

Source : http://fr.wikipedia.org

 

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