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Domi Faresol, elle est pianiste : vous pouvez lui rendre visite en cliquant sur le lien suivant :
http://www.thierry-alias-jean-philippe.com/ext/http://www.domi-faresol.com/
(01/07/2010)
Domi Faresol, elle est pianiste : vous pouvez lui rendre visite en cliquant sur le lien suivant :
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(01/07/2010)
Compositeur allemand, né le 23 mai 1676 et décédé le 11 juin 1749.
Il est le second cousin germain de Johann Sebastian Bach.
Il nait à Erfurt où son éducation musicale est assurée par son père Johann Aegidus Bach.
En 1695, il prend le poste d’organiste titulaire d’Erfurt, puis occupe la même position à Magdebourg.
En 1703, il remplace ensuite Johann Christoph Friedrich Bach en tant qu’organiste à la Georgenkirche et claveciniste à l’orchestre de la cour d’Eisenach.
En 1712, il est nommé maître de la chapelle ducale d’Eisenach, poste qu’il conservera jusqu’à sa mort en 1749.
Beaucoup de ses œuvres ont été perdues, mais il nous reste plusieurs chorals, fugues, œuvres pour orgue et fragments dont 4 suites, sur 5, pour cordes et basse continue, dont on pense qu’elles ont été écrites vers 1730 :
- Suite (ou ouverture) n° 1 en sol mineur,
- Suite (ou ouverture) n° 2 en sol majeur,
- Suite (ou ouverture) n° 3 en mi mineur, renforcée par un hautbois d’amour,
- Suite (ou ouverture) n° 4 en ré majeur avec 3 Caprices.
Il est également l’auteur de 2 chaconnes.
Pianiste et compositeur tchèque, né le 23 mai 1794 à Prague et mort le 10 mars 1870 à Leipzig.
Moscheles étudie la musique auprès de Friedrich Dionys Weber au Conservatoire de Prague jusqu’en 1808.
De 1808 à 1816, il poursuit des cours de composition à Vienne avec Johann Georg Albrechtsberger (1736-1809) et Antonio Salieri (1750-1825).
En 1814, Ludwig van Beethoven lui confie la transcription pour chant et piano de son opéra Fidélio, parue le 20 août de la même année.
De 1816 à 1821, Moscheles se produit à travers toute l’Europe en tant que pianiste virtuose.
De 1821 à 1843, il se fixe à Londres où il devient organisateur de concerts.
Il donne alors des concerts avec Félix Mendelssohn Bartholdy (qui restera un ami tout au long de sa vie), Hummel, Liszt ou Chopin.
En 1840, il publie une Méthode des Méthodes pour le pianoforte, un manuel pour clavier coécrit avec François-Joseph Fétis. La rédaction de cet ouvrage est surtout réalisée par Fétis. Moscheles y suggère les exercices à pratiquer. Un cahier annexe d’études a été publié.
Franz Liszt, Frédéric Chopin, Sigismund Thalberg, Félix Mendelssohn, Alexander Dreyschock, Stephen Heller et d’autres pianistes ont écrits des études à la demande de Fétis et Moscheles.
En 1843, il se consacre à la direction du conservatoire de Leipzig avec Mendelssohn.
Friedrich Wilhelm Kalkbrenner, compositeur et pianiste allemand naturalisé français, né le 7 novembre 1785 et mort le 10 juin 1849 à Enghien-les-Bains (près de Paris).
Réputé vaniteux, Joseph Haydn lui présenta Johann Georg Albrechtsberger (1736-1809), avec qui il étudia le contrepoint à Vienne (à partir de 1803), devint ami avec Johann Nepomuk Hummel.
Ils jouèrent des duos pianistiques ensemble et passaient leur temps libre avec Beethoven et Muzio Clementi.
Ce dernier l’ayant fortement impressionné, il demeura un indéfectible partisan de ses méthodes.
Kalkbrenner était l’ami de Frédéric Chopin qui a écrit dans une lettre à K. Kumelski le 18 octobre 1831 : Il est le seul [pianiste] à qui je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers.
Nicolas-Antoine Lebègue, né en 1631 à Laon et mort le 6 juillet 1702 à Paris, est un compositeur, organiste et claveciniste français.
La jeunesse et la formation de Lebègue sont mal connues.
Vers 1656, il s’établit à Paris, et est nommé organiste titulaire de l’église Saint-Merry en 1664, poste qu’il occupe jusqu’à sa mort.
Sa renommée est grande, en tant qu’interprète, compositeur et professeur (il a pour élèves notamment Geoffroy, Grigny, d’Agincourt, probablement Jullien et d’autres).
En 1678, il est nommé l’un des 4 organistes de la Chapelle Royale, avec Nivers, Buterne et Thomelin.
À l’orgue (instrument avec lequel il est très attentif à la registration) comme au clavecin, Lebègue intègre les nouveautés de style, inaugure ou met au point et organiste les formes musicales. Il inaugure ainsi, avec Nivers, le genre de la suite pour orgue.
Pour le clavecin, il est le premier à utiliser le terme de « suite » et à inclure des préludes non mesurés dans des recueils imprimés, en s’efforçant d’expliquer la manière de les jouer.
Son œuvre comprend :
- 3 livres d’orgue :
o 8 suites pour orgue dans les 8 tons ecclésiastiques (1678),
o 1 messe et versets de Magnificat dans les 8 tons ecclésiastiques (1678),
o 10 Offertoires, 4 symphonies, 9 Noëls variés, les cloches, 8 Elévations (1685).
- 2 livres de pièces de clavecin (1677 et 1687). Ces œuvres connaissent une diffusion dans toute l’Europe et 2 de ses suites ont été faussement attribuées à Buxtehude.
- 1 livre de motets pour voix et basse continue (1687),
- 1 hymne (1698).

Roland de Lassus (ou Orlando di Lasso, Orlande de Lasus ou encore Roland Delattre), né ne 1532 à Mons (Belgique) et mort le 14 juin 1594 à Munich (Allemagne), est un compositeur de l’école
franco-flamande de la Renaissance.
Dès son plus jeune âge, Roland de Lassus étudie la musique. Il est d’ailleurs très vite inscrit comme choriste à la manécanterie de la paroisse de Saint-Nicolas-en-Havré de Mons (Belgique) où il étudiera le chant jusqu’à l’âge de 12 ans.
Sa voix exceptionnelle attirait les convoitises, si bien qu’il fut à 3 reprises l’objet de tentatives d’enlèvement. Cette voix fut remarquée par Ferdinand Ier Gonzague qui, avec l’assentiment obligé des parents, emmena le jeune Roland en Sicile.
En 1553, il fut nommé maître de chapelle à Rome à l’église de Saint-Jean-du-Latran, puis à Munich en 1563, poste qu’il occupa jusqu’à sa mort. Il fit cependant de nombreux voyages dont plusieurs à la cour de Charles IX à Paris.
Son art fut d’emblée reconnu et il était surnommé « Prince de la musique » ou « Orphée belge » par ses contemporains.
En 1570, il est anobli par l’empereur Maximilien.
Il fut victime d’une attaque cérébrale en 1590 ce qui entraîna un syndrome dépressif qu’il eut du mal à sur monter.
Il écrivit des chansons profanes, dans la lignée de Clément Janequin mais également de très nombreuses œuvres religieuses : près de 700 motets, 50 messes et une trentaine de magnificats.
Le musicologue Robert Wangermée considère que ce musicien a été au XVIe siècle le plus célèbre de toute l’Europe, bénéficiant d’un immense succès non seulement auprès des élites sociales, mais aussi d’un public socialement beaucoup plus large. Le lien avec la langue est important chez ce compositeur.
Roland de Lassus a laissé plus de 2 000 pièces dans les genres les plus divers.
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