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Domi Faresol, elle est pianiste : vous pouvez lui rendre visite en cliquant sur le lien suivant :
http://www.thierry-alias-jean-philippe.com/ext/http://www.domi-faresol.com/
(01/07/2010)
Domi Faresol, elle est pianiste : vous pouvez lui rendre visite en cliquant sur le lien suivant :
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(01/07/2010)
Il est considéré comme l’un des plus grands représentants du romantisme. Il se définissait comme un compositeur classique. Sa musique eut la réputation de ne pas respecter les lois de l’harmonie, accusation qui ne résiste pas à une lecture approfondie des partitions. On y découvre que Berlioz respecte les fondements historiques de l’harmonie datant du XVI eme siècle (règles régissant les mouvements contraires ou conjoints) mais qu’il s’affranchit parfois des règles supplémentaires apparues plus tardivement (règles de modulation cadentielle entre autres).
Né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André en Isère, mort le 8 mars 1869 à Paris.
À l’âge de 6 ans, Hector est envoyé au séminaire pour suivre ses études. À la fermeture de l’établissement, en 1811, son père décide de se charger de son éducation, le destinant à une carrière de médecin. Ce qui ne l’empêchait pas de compléter sa formation avec un maître de musique qui lui enseignait le chant et la flûte.
À l’âge de 12 ans, il commence à composer.
Inscrit à l’école de médecine de Paris, il quitte sa famille et suit les cours pendant une année, avant d’écrire à son père qu’il préfère l’art à la médecine : « Je sentis ma passion pour la musique s’accroître et l’emporter sur mon désir de satisfaire mon père ». Il se brouille avec sa famille et fréquente l’Opéra de Paris.
Alors que sa formation musicale est rudimentaire, il commence à jouer de la guitare et du flageolet.
En 1823, il étudie la composition au Conservatoire de Paris.
En 1824, il écrit la « Messe solennelle », découvre Weber (il s’en souviendra pour la Symphonie fantastique) et malgré son échec au concours de Rome en 1826, il poursuit ses études au Conservatoire (dirigé alors par le grand maître de l’époque Luigi Cherubini) avec l’enseignement remarquable d’Anton Reicha pour la fugue et le contrepoint mais aussi la composition avec Jean-François Lesueur.
En 1833, il épouse Harriet Smithson.
En 1846, il compose « La damnation de Faust ».
Dès 1830, il écrit la « Symphonie fantastique » op. 14 qui enthousiasme Franz Liszt, mais provoque un grand scandale auprès d’un public qui ne se rend pas compte de la portée de l’œuvre.
En 1831, il remporte le prestigieux Prix de Rome.
En 1834, il compose « Harold en Italie ».
En 1835, il est engagé comme critique musical dans Le Journal des Débats où ses articles devaient faire date et lui valoir de nombreuses inimitiés. Il signe ses articles jusqu’en 1864.
En décembre 1837, il crée son « Requiem » à la Chapelle des Invalides en présence de la famille royale, du corps diplomatique et de toute la société parisienne ; Berlioz avait obtenu 190 instrumentistes, 210 choristes, 4 ensembles de cuivres placés dans les coins de la chapelle, ainsi que 16 timbales. Le Requiem lui gagna une acclamation immense de la part des critiques ainsi que de la part du public.
En 1838, il représente l’opéra « Benvenuto Cellini », l’atmosphère de cabale organisée par ses adversaires conduit à un échec des représentations.
En 1839, il écrit « Roméo et Juliette ».
De 1840 à 1841, il compose la « Symphonie funèbre et triomphale ».
En 1856, il débute la composition de l’œuvre « Les Troyens », achevée 2 ans plus tard. Il en a écrit le livret inspiré par l’Énéide, œuvre de Virgile. L’œuvre lyrique a été représentée en mars 1990 lors de l’inauguration de l’Opéra-Bastille à Paris.
En 1864, sa création « L’enfance du Christ » est un triomphe.
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