Ferenc
Liszt, né le 22 octobre 1811 à Doborjan (aujoud’hui Raiding en Autriche) et mort le 31 juillet 1886 à Bayreuth (Allemagne).
Liszt est le père de la technique pianistique moderne et du récital. Avec lui, nait l’impressionnisme au piano.
Son père lui enseignera le piano dès son plus jeune âge, au travers des œuvres de Haydn (1732-1809), Mozart (1756-1791) et Beethoven (1770-1827). Il se révèle très vite un enfant prodige et, à 10 ans, part pour Vienne (Autriche) afin de suivre pendant 2 ans les cours d’harmonie d’Antonio Salieri (1750-1825) et de piano de Carl Czerny (1791-1857).
Le 13 avril 1823, il joue à Vienne et à Pest où il fait bonne impression.
En 1824, il devient l’élève de Ferdinando Paer (1771-1839) et d’Anton Reicha (1770-1836) et compose à 14 ans son opéra « Don Sanche ou le Château d’amour », dont l’accueil médiocre l’affectera beaucoup.
En 1826, il publie les « Études » pour piano.
Il revient à Paris et donne des cours de piano afin de subsister.
Liszt a commencé la transmission de son art du piano dès la fin de sa dix-septième année dans le courant du mois de septembre 1827.
À Paris, il rencontre Hector Berlioz (1803-1869), George Sand, Alfred de Musset, Frédéric Chopin (1810-1849), Honoré de Balzac, devient l’ami d’Eugène Delacroix et fait la connaissance de Niccolo Paganini (1782-1840), qui aura une grande influence sur le développement de son art.
En 1834, il part pour Genève où il enseigne le piano au Conservatoire.
En 1836, Liszt entreprend une tournée à travers l’Europe (Suisse, Italie, Russie, etc.) et donne des concerts dans toutes les grandes villes. Outre ses propres œuvres – ses « Rhapsodies » datent de cette époque – il joue des œuvres de Chopin et de la musique allemande.
De l’automne 1837 jusqu’à fin 1839, il vit en Italie (Rome, Milan, Venise).
En 1838, il écrit les « Études d’exécution transcendante ».
Durant les années 1839-1844, Liszt est reconnu comme virtuose au piano. Il est le pianiste le plus admiré et le mieux payé de son temps.
À partir de décembre 1839, il voyage en Hongrie puis en Europe.
En 1848, il s’installe à Weimar en tant que maître de chapelle et débute alors une nouvelle période pendant laquelle il compose ses poèmes symphoniques « les Préludes » en 1850. Les conservateurs ne manquèrent pas de lui mener la vie dure, ce qui le conduit à démissionner de son poste le 18 décembre 1858.
Il se retire à Rome en 1861 et rejoint l’ordre franciscain en 1865. Il en profite pour découvrir la musique religieuse de la Renaissance.
À partir de 1869 et jusqu’à sa mort, l’abbé Liszt partage son temps entre trois capitales : Budapest, Rome et Weimar.
De 1876 à sa mort, il enseigne également pendant plusieurs mois chaque année à l’Académie royale de musique de Budapest.
Toutes les sources s’accordent pour faire de Liszt le plus grand pianiste de son temps.
Plusieurs indications nous permettent de nous faire une idée sur ses capacités de virtuose.
D’abord sur le plan purement technique, Liszt possède une main d’une taille peu commune qui lui permet d’atteindre la douzième (do-sol). Il exécute quantité de prouesses techniques telles que l’interprétation d’œuvres non encore déchiffrées (une sonate de Moscheles à 10 ans, le concerto pour piano de Grieg à 60).
Il meurt à Bayreuth le 31 juillet 1886 à la suite d’une pneumonie.
Ptimono : vous pouvez allez lui rendre visite à l'adresse suivante
http://ptimono.over-blog.com/
(31/01/2010)
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