J’ai débuté l’étude du piano et réappris en totalité le solfège à partir de novembre 2004
(piano débuté à 39 ans) car les derniers cours de musique remontent au collège !
Bien que mes intérêts soient tournés vers la musique classique (notamment baroque), mes goûts
musicaux sont éclectiques.
Mon vrai prénom est Thierry. Mon pseudonyme vient du fait que je suis un grand admirateur du
compositeur français de musique baroque : Jean-Philippe RAMEAU (1683 - 1764) ; d'où le nom Thierry-alias-Jean-Philippe.
Je dispose d’un piano droit Yamaha C109 ainsi que d’un clavier dynamique de 76 touches me permettant d’interpréter des morceaux à l’orgue et au clavecin.
Dans mon blog, vous trouverez les catégories d’articles suivant :
-Une présentation plus détaillée,
-Une galerie de portraits,
-Des biographies de compositeurs, de pianistes, de clavecinistes,
-Mon compositeur de prédilection Jean-Philippe RAMEAU (biographie et extraits musicaux de ces principales
œuvres),
Compositeur hongrois, pianiste, né le 25 mars 1881 à Nagyszentmiklos (Autriche-Hongrie) et mort le 26
septembre 1945 à New York.
Ses parents étaient assez cultivés et pratiquaient un peu la musique.
À 5 ans, sa mère commence à lui enseigner le piano.
Dès l’âge de 9 ans, il s’essaie à la composition.
À 11 ans, il donne son premier concert (l’allegro de la sonate
Waldstein de Beethoven) ainsi que l’une de ses toutes premières compositions Le cours du Danube.
La famille déménage pour Pozsony (aujourd’hui Bratislava – capitale de la Slovaquie), Laszlo Erkel lui
enseigne le piano et l’harmonie.
Vers 17 ans, il entre à l’Académie royale de musique de Budapest. Il devient l’élève d’Istvan Thomas
pour le piano, de Hans Koessler pour la composition. Il y fait la connaissance de Zoltan Kodaly avec qui il va recueillir la musique folklorique hongroise.
En 1902, l’audition de Ainsi parlait Zarathoustra de
Richard Strauss l’enthousiasme.
En 1903, il donne Kossuth à Budapest, un grand travail
orchestral qu’il avait écrit.
À partir de 1905, il prend conscience de la nécessité de sauvegarder la mémoire musicale traditionnelle.
En compagnie de Zoltan Kodaly, il va parcourir les villages de Hongrie et de Roumanie, recueillant des centaines de mélodies et chants populaires, les transcrivant et les
enregistrant.
De 1907 à 1934, il enseigne le piano à l’Académie royale de Budapest.
En 1907, il écrit Trois chansons populaires
hongroises.
En 1908, il compose son Quatuor à cordes n° 1.
En 1909, il épouse sa très jeune élève Marta Ziegler âgée de 16 ans.
En 1911, il présente ce qui devait être son seul opéra Le
Château de Barbe-Bleue.
Pendant la Première Guerre mondiale, il écrit les ballets Le
Prince de bois et Le Mandarin merveilleux ainsi que 2 sonates pour violon et piano.
En 1917, il rédige le Quatuor à cordes n° 2.
En 1923, Bartok divorce de Marta et se remarie avec son élève Edith Pasztory (plus connue sous le nom de
Ditta Pasztory). Ensemble, ils feront des tournées en Europe lors de concerts pour 2 pianos.
En 1927-28, il compose les Quatuor à cordes n° 3 et 4
considérés comme étant parmi les importants quatuors jamais écrits en musique classique.
En 1934, il écrit le Quatuor à cordes n° 5.
En 1935, il se libère de l’enseignement du piano grâce aux commandes désormais régulières qu’il
honore.
Mais Hitler et la seconde guerre mondiale vont bouleverser sa vie. À plus de 55 ans, il ne s’imagine pas
s’expatrier et recommencer à donner des cours pour vivre.
En 1938, il achève Contrastes pour violon, clarinette et
piano ; un de ses derniers grands succès.
Ce n’est qu’à la mort de sa mère qu’il quitte l’Europe pour les États-Unis. Il rend hommage à sa mère
lors de son Quatuor à cordes n° 6.
Le 8 août 1940, Bartok fait un concert d’adieu à Budapest.
L’accueil aux États-Unis est d’abord chaleureux. Il refuse un poste de professeur de composition à la
Curtis University mais accepte le titre de docteur honoris causa de l’Université de Columbia. Mais les concerts se font de plus en plus rares. La
gêne le touche peu à peu. Il refuse encore de donner des cours de compositions.
Début 1943, il donne son dernier concert en tant qu’interprète.
Les musiciens américains tentent de l’aider en lui commandant des œuvres car il n’accepte que de
composer et refuse toute forme d’aumône.
En 1943, il compose le Concerto pour orchestre.
En 1944, Menuhin lui commande la Sonate pour violon
solo.
En 1945, il écrit enfin son Concerto pour piano n°
3.
Béla Bartok s’éteint le 26 septembre 1945 à New York âgé de 64 ans d’une leucémie.
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Compositeur hongrois, pianiste, né le 25 mars 1881 à Nagyszentmiklos (Autriche-Hongrie) et mort le 26
septembre 19 ...
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Etude du piano et de la musique classique (baroque) depuis novembre 2004 (début à 39 ans). Présentation, biographies de compositeurs, biographies de personnages importants, lexiques des termes musicaux, instruments de musique, divers articles musicaux, morceaux enregistrés, vie quotidienne, albums photos
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