Jeudi 7 juillet 2011
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Aram Ilitch Khatchatourian, compositeur soviétique d’origine arménienne, né le 6 juin 1903 à Tbilissi
(Géorgie) et mort le 1er mai 1978 à Moscou.
La découverte de la musique lui est venue du pensionnat où il prenait des cours de piano. Il y vécut de
1912 à 1921. Après avoir suivi ses cours de piano pendant 2 ans, il décida de se lancer dans des études de commerce et il continua à apprendre le piano de façon autonome.
À 11 ans, il se rendit pour la première fois à l’opéra et il tomba amoureux de la musique, même s’il ne
pensait pas entreprendre d’études en profondeur dans ce domaine.
À Moscou, Aram rejoignit l’université ainsi que l’institut Gnessine, une école de marque et de très
bonne réputation. Entretemps, il entreprit des cours de violoncelle.
En 1922, ce fut l’année de son premier concert. Il se lança ensuite dans l’étude de la biologie et il
débuta ses cours de composition.
Aram entra au Conservatoire de Moscou et fut l’élève de Nikolaï Miaskovski, un compositeur populaire de
l’époque.
Khatchatourian avait déjà composé en 1932 un Trio pour
clarinette, violon et piano, très remarqué par Prokofiev qui le fit interpréter à Paris.
En 1933, il composa une Suite pour la danse.
Il s’inspira de toutes sortes de danses arméniennes, azerbaïdjanaises, géorgiennes et ouzbeks et, de son
œuvre, on découvrait un goût évident pour le folklore. Il écrivit aussi une première symphonie, pour obtenir son diplôme du conservatoire, et aussi pour faire honneur à son pays, à l’occasion du
quinzième anniversaire de ce dernier. Cette pièce fut composée en 1935, elle avait comme inspiration la musique occidentale et le folklore arménien. Il fit aussi, dans la même année, une musique
de film. Le film s’intitulait « Pépo ». À partir de cette composition, une longue carrière de compositeur de musique de scène débuta. Il allait produire plus de 40 œuvres pour le cinéma
et le théâtre. Équipé d’une oreille mélodique certaine, Aram était surtout doué pour le ballet, la musique de film ou de scène. Il faisait la plupart du temps appel à un orchestre au son
mélodieux, sensuel, postromantique voire lyrique.
Khatchatourian, en Union soviétique, a été le premier compositeur à intégrer la musique moderne et le
ballet classique. Il croyait que le public devait ressentir la même chose que les artistes qui essayaient de s’exprimer. Le Concerto pour piano et
orchestre, composé en 1940 et récompensé par le Prix Staline en 1941, lui valut la notoriété internationale et marqua sa carrière. Il devint alors un de ses compositeurs les plus
célèbres.
En 1961, Aram recommença à écrire de la musique orchestrale et composa une sonate pour piano. L’année
qui suivit, il continua avec 3 concertos-rhapsodies qu’il voulait rajeunir. Dans les dernières années de sa vie, Khatchatourian composa 3 sonates pour violoncelle, violon et alto. Ces dernières
œuvres sont rarement jouées et n’ont, à ce jour, pas été enregistrées.
Son tempérament généreux et ses talents d’orchestrateurs se retrouvent dans des ouvrages célèbres comme
le ballet Gayaneh (Gayane) avec sa fameuse Danse du sabre, le ballet Spartacus et le Poème à Staline.
Source : http://fr.wikipedia.org
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