Dimanche 13 septembre 2009
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Giuseppe Fortunino Francesco Verdi, né le 10 octobre 1813 à Roncole (vers Parme) et mort le 27 janvier 1901 à Milan.
Sa première formation musicale lui est donnée par l’organiste Pietro Baistrocchi à Roncole.
Dès 1824, il
suit des cours de musique avec Ferdinando Provesi (1770-1833), organiste et compositeur.
En avril
1834, pour son premier concert, il dirige brillamment « La Création » de Haydn (1732-1809).
En 1835,
Verdi reçoit le certificat de fin d’études qui lui permet de prétendre à l’emploi de Kapellmeister.
Du 5 mars
1836 au 10 mai 1839, Verdi est officiellement maître de musique de Busseto.
En 1836, il
compose « Tantum Ergo en fa majeur ».
Le 8 octobre
1837, il joue une « Messa di Gloria », il écrit, aussi en 1837, « Sei romanze » pour voix et piano. Le 17 novembre 1839, il produit « Oberto, Conte di San
Bonifacio » qui obtient un réel succès public. Le 5 septembre 1840, il représente « Un giorno di regno » qui est un fiasco. Le 9 mars 1842, il crée « Nabucco » à Milan
avec le célèbre thème « Va, pensiero » (chœur des esclaves hébreux). Le 11 février 1843, il donne « Lombardi alla prima
crociata ».
Le 9 mars
1844, il crée triomphalement « Ernani » à Venise. À 30 ans, Verdi est le maître de la scène lyrique.
Le 3 novembre
1844, il joue « I due Foscari » à Rome. Le 15 février 1845, il donne « Giovanna d’Arco » à Milan. Le 12 août 1845, il crée « Alzira » à Naples. Le 14 mars 1847, il
triomphe avec « Macbeth » à Florence. Le 17 mars 1846, il joue « Attila » à Venise.
Le 22 juillet
1847, il crée « I masnadieri » à Londres. Le 26 décembre 1847, il représente « Jérusalem » à Paris. Le 25 octobre 1848, il donne « Il corsaro » à
Trieste.
Le 27 janvier
1849, il produit « La battaglia di Legnano » : le public est mis en transe par les airs patriotiques. Son nom devient un des symboles de la résistance contre l’occupation étrangère
et les lettres V.E.R.D.I. deviennent « Vittorio Emanuele Re d’Italia ».
Le 8 décembre
1849, il représente « Luisa Miller » à Naples. Le 13 novembre 1850, il joue « Stiffelio » à Trieste.
Il produit 3
titres très aimés du public : « Rigoletto » le 11 mars 1851 à Venise, « Il trovatore » le 18 janvier 1853 à Rome et « La traviata » le 6 mars 1853 à
Venise.
Le 13 juin
1855, il crée « Les Vêpres siciliennes » à Paris. Le 12 mars 1857, il joue « Simon Boccanegra » à Venise. Le 16 août 1857, il donne triomphalement « Aroldo » à
Rimini.
Le 17 février
1859, il présente « Un ballo in maschera » à Rome et reçoit les acclamations délirantes du public. Le 24 mai 1862, il crée la cantate « L’inno delle nazioni ». Le 10 novembre
1862, il produit « La forza del destino » à Saint Petersbourg. Le 11 mars 1867, il joue « Don Carlos » à Paris. Le 24 décembre 1871, il donne avec succès « Aïda » au
Caire.
Le 5 février
1887, il représente « Otello » à Milan. Le 9 février 1893, il produit « Falstaff » à Milan.
Verdi meurt
le 27 janvier 1901. Le jour des funérailles du maestro, la Piazza Duomo (à Milan) et les rues adjacentes sont recouvertes de pailles pour que le
vacarme des fiacres ne vienne pas troubler son repos. Les funérailles sont immenses : 250 000 personnes sont présentes pour rendre un dernier hommage à l’une des plus importantes
figures de la musique italienne. Lorsque son corps est transféré du cimetière à la Casa di riposo (maison de retraite des musiciens fondée par
Verdi le 16 décembre 1899 à Milan), un chœur de 820 chanteurs dirigé par Arturo Toscanini interprète le Va, pensiero de « Nabucco » et le
Miserere du « Trouvère ».
Source : http://fr.wikipedia.org
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