Thierry-alias-Jean-Philippe :

 

J’ai débuté l’étude du piano et réappris en totalité le solfège à partir de novembre 2004 (piano débuté à 39 ans) car les derniers cours de musique remontent au collège !

Bien que mes intérêts soient tournés vers la musique classique (notamment baroque), mes goûts musicaux sont éclectiques.

Mon vrai prénom est Thierry. Mon pseudonyme vient du fait que je suis un grand admirateur du compositeur français de musique baroque : Jean-Philippe RAMEAU (1683 - 1764) ; d'où le nom Thierry-alias-Jean-Philippe.
Je dispose d’un piano droit Yamaha C109 ainsi que d’un clavier dynamique de 76 touches me permettant d’interpréter des morceaux à l’orgue et au clavecin.

 

Dans mon blog, vous trouverez les catégories d’articles suivant :

 

-         Une présentation plus détaillée,

-         Une galerie de portraits,

-         Des biographies de compositeurs, de pianistes, de clavecinistes,

-         Mon compositeur de prédilection Jean-Philippe RAMEAU (biographie et extraits musicaux de ces principales œuvres),

-         Le style baroque

-         La « Querelle des Bouffons »,

-         Des biographies de personnages importants,

-         Les termes musicaux,

-         Les cadences plagales et parfaites au piano,

-         Les instruments de musique,

-         Divers articles musicaux,

-         Les sites internet dédiés à la musique,

-         Des variétés,

-         Mes morceaux enregistrés au piano,

-         Drapeaux & hymnes nationaux,

-         Des lieux,

-         Vie quotidienne,

-         Proverbes,

-         Locutions latines et étrangères,

-         Des images pieuses,

-         De l’humour,

-         Divers articles scientifiques,

-         Des articles sur la comptabilité et la gestion.

 

Biographies de compositeurs

Samedi 6 août 2011 6 06 /08 /Août /2011 20:46

Luigi Boccherini

Violoncelliste et compositeur italien, né le 19 février 1743 à Lucques (Toscane – Italie) et mort le 28 mai 1805 à Madrid (Espagne).

Dès l’âge de 5 ans, son père lui donne ses premières leçons, mais étonné par les aptitudes de l’enfant, il le confie au violoncelliste et maître de chapelle de la cathédrale Saint-Martin de Lucques, l’abbé Domenico Francesco Vannucci.

À l’âge de 13 ans, il donne son premier concert et reçoit une bourse d’étude.

En 1757, il est envoyé à Rome auprès de Giovanni Costanzi, chef d’orchestre de la cathédrale qui l’initie à la composition. Il se familiarise avec l’œuvre de Palestrina et d’Allegri.

Après avoir terminé ses études à Saint-Pierre de Rome, il suit, accompagné de sa sœur Maria Ester et de son frère Giovanni Gastone, son père qui a obtenu un poste pour lui et son fils à l’orchestre de la cour impériale d’Autriche à Vienne.

En 1760, à 17 ans, il compose ses Six Trios opus 1. On ne connaît pas d’œuvres antérieures.

Pendant cette période viennoise, il trouve en Gluck un protecteur influent.

En 1764, Boccherini retourne à Lucques où il prend un poste de violoncelliste dans l’orchestre princier pour 5 thalers. Mais dès le 4 août, après son premier concert, il décide, accompagné par son père, d’aller à Milan. Il y rencontre Sammartini qui l’encourage à persévérer en tant que compositeur et dans la forme de la musique de chambre avec violoncelle.

En octobre 1765, ils rentrent à Lucques où Luigi reprend son poste dans l’orchestre. Il compose une cantate festive La confederazione dei Sabini con Roma. Malgré tout, les ennuis financiers étaient toujours source de problèmes. Luigi montra les premiers symptômes de tuberculose et son père disparut à cette époque ; Luigi avait 23 ans.

Devant le relatif insuccès de sa carrière et la maigre rémunération, il quitte sa Toscane natale pour ne plus jamais y revenir.

Durant l’été 1766, il entreprend une tournée de concerts avec le quatuor à cordes qu’il a créé dès 1764 (chose exceptionnelle à l’époque).

Entre 1764 et 1768, il compose 2 oratorios Giuseppe Riconosciuto et Gioas, re di Giuda. Il entreprend une tournée avec Manfredi en Italie du Nord (Lombardie), à Vienne puis enfin à Paris où ils présentent leurs œuvres au Concert Spirituel.

L’ambassadeur d’Espagne à Paris, l’ayant entendu au Concert Spirituel, parvient à convaincre Boccherini et Manfredi de se rendre à Madrid sous la protection et grâce au mécénat de Don Luis, frère du roi d’Espagne, Charles III (fils de Philippe V). Ils s’installent en Espagne fin 1768 ; il est âgé de 26 ans et ne quittera jamais plus ce pays.

Fin 1769, Boccherini et Manfredi rencontrent un membre de la famille royale l’infant Don Luis de Bourdon qui l’engagera le 8 novembre 1770 comme violoncelliste de sa chambre et compositeur de musique (virtuoso di camera e compositor di musica) avec un traitement annuel de 30 000 reales. Il compose une première série de 12 quintettes à cordes à 2 violoncelles.

En 1771, il écrit le célèbre Menuet extrait du Quintette opus 11 n° 5 en mi majeur.

En 1779, il ne composa pas moins de 18 quintettes à cordes.

Durant l’année 1780, les quatuors à cordes de l’opus 32 marquent l’apogée de sa contribution au genre.

À la fin de l’année 1781, Don Luis lui commanda un Stabat Mater. Une seconde version publiée en 1800 fut dédiée non plus à Don Luis mais à Lucien Bonaparte…

Le 7 août 1785, il perd sont protecteur Don Luis de Bourbon. Charles III lui accorde une pension.

En janvier 1786, il parvient à se mettre au service de Frédéric-Guillaume II, encore prince héritier de Prusse, qui le nomme, à distance, compositeur de la chambre pour un traitement annuel de 1 000 talers.

Dès mars 1786, il va être également employé au service de la comtesse Maria Josefa de Benavente-Osuna qui lui commande son unique opéra-zarzuela La Clementina. Il compose les quintettes opus 36 et 39, les grandes symphonies l’opus 35 n° 6 et l’opus 37 n° 3 ainsi que le Gioco di minuetti ballabili a grande orchestra. Mais il finit par renoncer à ce poste pour ne conserver que la charge de compositeur de Frédéric-Guillaume II, qu’il perd à la mort de celui-ci en 1797.

Ayant décliné l’invitation à participer à la création du Conservatoire de Paris, Boccherini obtient en 1800 une pension de 3 000 francs par an, grâce à l’ambassadeur français à Madrid, Lucien Bonaparte.

Sa dernière œuvre, le quatuor à cordes en ré majeur opus 64 n° 2 datée de 1804, reste inachevée ; il ne subsiste que son premier mouvement l’allegro con brio.

Le 28 mai 1805, il meurt à Madrid des suites d’une maladie pulmonaire.

 

 

Source : http://fr.wikipedia.org

 

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Dimanche 31 juillet 2011 7 31 /07 /Juil /2011 17:12

Claude Balbastre

Organiste, claveciniste et compositeur français, né le 8 décembre 1724 à Dijon et mort le 9 mai 1799 à Paris.

Il est baptisé en l’église Saint-Michel de Dijon le 9 décembre 1724, fils de Bénigne Balbastre, organiste, son premier professeur, et de Marie Millot.

Son parrain est maître Claude Fyot, correcteur à la chambre des comptes, et sa marraine demoiselle Pierrette Tortochaut, épouse de Pierre Phosson, conseiller et notaire royal.

Il étudie avec Claude Rameau, frère de l’illustre Jean-Philippe Rameau qui est natif de la même ville.

Il bénéficie de l’aide bienveillante de ce dernier lorsqu’il s’installe à Paris en 1750 et peut ainsi se faire connaître de la haute société : il joue au Concert Spirituel, devient l’organiste de l’église Saint-Roch avant d’accéder progressivement aux postes les plus prestigieux : organiste à Notre-Dame de Paris, claveciniste à la Cour de France où il enseigne à Marie-Antoinette, et devient l’organiste du comte de Provence (futur Louis XVIII) et de la Chapelle royale. Malgré ses états de service, il parvient, en se ralliant – au moins en apparence – aux idées nouvelles, à traverser la Révolution et à conserver son poste à Notre-Dame qui a été transformée en Temple de la Raison où il exécute à l’orgue ses adaptations des hymnes révolutionnaires. Il est vrai que son jeu a toujours été prisé du public : sa fantaisie est telle, même à l’église, qu’en 1762 l’archevêque de Paris lui fait interdiction de jouer pendant la messe de minuit à cause du tumulte qu’elle entraîne.

Le 2 janvier 1763, en l’église Saint-Roch à Paris, il épouse Marie-Geneviève Hotteterre, fille de Jacques-Martin Hotteterre et descendante de cette célèbre famille de musiciens normands.

Le 17 novembre 1767, veuf, il épouse en secondes noces en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois à Paris, Marie-Antoinette Boileau, nièce du grand écrivain.

À partir de 1776, Claude Balbastre est organiste de Monsieur frère du roi, professeur du duc de Chartres, de la reine Marie-Antoinette, et tient l’orgue à l’abbaye de Notre-Dame aux Bois.

Enfin, il reçoit un quartier à l’orgue de la Chapelle royale à Versailles.

En 1777, il est signalé comme organiste à l’église Saint-Roch de Paris.

Il meurt à Paris, 181 rue d’Argenteuil (dans la paroisse Saint-Roch) le 20 floréal de l’an 7 (le jeudi 9 mai 1799), oublié de tous.

 

 

 

Source : http://fr.wikipedia.org

 
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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 10:04

Christoph Graupner

Né le 13 janvier 1683 à Kirchberg (Saxe) et mort le 10 mars 1760 à Darmstadt.

Claveciniste et compositeur allemand de musique baroque, contemporain de Johann Sebastian Bach, Georg Philipp Telemann et Georg Friedrich Haendel.

Graupner reçut sa première instruction musicale de son oncle, l’organiste Nicolaus Kuester. Il le suivit à Reichenbach. Graupner fit des études de droit, comme beaucoup de compositeurs de son temps, à l’université de Leipzig. Il acheva ensuite son éducation musicale sous la houlette de Johann Schelle, puis de Johann Kuhnau, titulaires successifs du poste de cantor de la Thomaskirche (l’église Saint-Thomas).

En 1700, il partit pour Hambourg, fuyant l’invasion de la Saxe par les Suédois.

En 1705, il fut engagé comme claveciniste par l’opéra am Gänsemarkt de Hambourg, dirigé par Reinhard Keiser – Georg Friedrich Haendel y était alors violoniste. Il composa plusieurs opéras qui reçurent un accueil très favorable de la part du public : Didon (1707), Hercule et Thésée, Antiochus et Stratonice, Bellérophon (1708), Samson (1709).

En 1709, le landgrave Ernst Ludwig de Hesse-Darmstadt ayant entendu des œuvres de sa compositon lui proposa un poste de musicien à son service.

Dès 1711, il devint maître de chapelle de la cour. Cette même année, il épousa Elisabeth Eckardt, la fille d’un pasteur.

En 1722, il fut candidat au poste de cantor de Saint-Thomas de Leipzig, poste auquel postulait également Johann Sebastian Bach. Son employeur l’incita à lui faire décliner l’offre en lui proposant une augmentation significative de ses émoluments qui étaient déjà importants. Les autorités de Leipzig durent se contenter d’engager Bach, convaincues d’avoir dû renoncer au meilleur…

Ainsi Graupner termina sa carrière au service de la cour de Hesse-Darmstadt.

À la fin de sa vie, il fut atteint de cécité, tout comme ses prestigieux confrères musiciens, Johann Sebastian Bach et Georg Friedrich Haendel.

Il mourut en 1760 à Darmstadt, ville où il a passé la majeure partie de sa vie.

Il composa de nombreux opéras jusqu’en 1719, date à partir de laquelle il se consacra à la musique religieuse et instrumentale. Il cessa de composer à partir de 1754, étant devenu aveugle. Sa production conservée comprend pas loin de 2 000 ouvrages.

 

 

Source : http://fr.wikipedia.org

 
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Dimanche 24 juillet 2011 7 24 /07 /Juil /2011 08:05
Francesco Geminiani
Violoniste et compositeur italien de l’époque baroque, né le 5 décembre 1687 à Lucques et mort le 17 septembre 1762 à Dublin.
Il reçoit ses premières leçons musicales de son père et perfectionne son jeu de violon chez Carlo Ambrogio Lonati à Milan, auprès d’Arcangelo Corelli à Rome et Alessandro Scarlatti.
En 1711, il reprend la direction de l’opéra de Naples.
En 1714, il se rend à Londres et peut enseigner et composer sous la protection du duc d’Essex.
En 1715, il interprète ses concertos pour violon avec Georg Friedrich Haendel à la Cour de Londres.
Après une visite à Paris, il y réside assez longtemps, puis retourne en 1755 vers l’Angleterre.
Il se produit comme virtuose et comme éditeur d’un périodique de musique.
En 1761, à Dublin, un serviteur lui dérobe un manuscrit musical ; d’après ses proches, la contrariété d’être volé de son temps et du fruit de son travail aurait provoqué son décès prématuré.
  
     
Source : http://fr.wikipedia.org
 
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Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 22:24

Johann-Joseph-Fux.jpg

Compositeur autrichien, né en 1660 à Hirtenfeld (Styrie, région autrichienne) et mort le 13 février 1741 à Vienne.

Il était d’une famille de paysans pauvres et on ne connaît pas les circonstances dans lesquelles il put sortir de son milieu d’origine, et poursuivre des études.

Toujours est-il qu’il put étudier chez les jésuites à Graz en 1680 puis à Ingolstadt en 1681 et qu’il y exerça comme organiste.

On perd ensuite sa trace pendant plusieurs années avant son entrée au service d’un prélat hongrois qui résidait à Vienne. Des messes pour chœur a capella de sa composition, dans le style de Palestrina, attirèrent sur lui l’attention de l’empereur Léopold Ier qui le nomma compositeur de la Cour Impériale en 1698.

En 1700, il obtient l’autorisation et les subsides impériales qui lui permirent de se rendre en Italie auprès du célèbre Bernardo Pasquini. Il revint de ce voyage pénétré de musique italienne et grand admirateur de Palestrina.

Sa carrière connut alors une progression continue.

En 1705, il est nommé vice maître de chapelle à Saint-Étienne de Vienne puis maître de chapelle en 1712.

En 1713, il est nommé vice maître de chapelle de la cour impériale puis maître de chapelle en 1715, poste qu’il devait occuper jusqu’à la fin de sa vie.

Le plus grand moment de sa carrière eut lieu lors du couronnement de l’archiduc Charles d’Autriche comme roi de Bohême à Vienne en 1723. Son opéra Costanza e Fortezza (la devise des Habsbourg, livret de Pietro Pariati) y fut représenté avec le concours de 100 chanteurs et 200 instrumentistes – parmi lesquels Quantz, Tartini, Graun – sous la direction de Caldara, son vice maître de chapelle car lui-même souffrait d’une crise de goutte et y assista à une place d’honneur non loin de l’empereur.

Auteur du traité de contrepoint Gradus ad Parnassum (ou Montée au Parnasse), il forma de nombreux élèves dont Gottlieb Muffat et Jan Dismas Zelenka. Fux doit une part essentielle de sa renommée contemporaine et posthume à cet ouvrage en latin qui connut un succès considérable et fut traduit en plusieurs langues : allemand, français, italien, anglais. C’est probablement le traité de contrepoint le plus complet de son époque, et il a été prisé comme tel par plusieurs grands compositeurs : Haydn se forma presque en autodidacte par sa lecture et le recommanda au jeune Beethoven ; Mozart en possédait un exemplaire annoté.

Il est vraisemblable que le respect qu’on a continué à porter à l’art de Palestrina au cours du XIXe siècle est dû à son rôle dans ce livre. À la même époque, on n’avait pas assez d’oubli ou de condescendance envers les anonymes « précurseurs de Bach ».  

 

 

Source : http://fr.wikipedia.org

 

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