J’ai débuté
l’étude du piano et réappris en totalité le solfège à partir de novembre 2004 (piano débuté à 39 ans) car les derniers cours de musique remontent au collège !
Bien que
mes intérêts soient tournés vers la musique classique (notamment baroque), mes goûts musicaux sont éclectiques.
Mon vrai
prénom est Thierry. Mon pseudonyme vient du fait que je suis un grand admirateur du compositeur français de musique baroque : Jean-Philippe RAMEAU (1683 - 1764) ; d'où le nom
Thierry-alias-Jean-Philippe.
Je dispose d’un piano droit Yamaha C109 ainsi que d’un clavier 76 touches me permettant d’interpréter des morceaux à l’orgue et au clavecin.
Dans mon
blog, vous trouverez les catégories d’articles suivant :
-Une
présentation plus détaillée,
- Une
galerie de portraits,
-Des
biographies de compositeurs,
-Des
biographies de pianistes,
-Des
biographies de clavecinistes,
-Mon
compositeur de prédilection Jean-Philippe RAMEAU (biographie et extraits musicaux de ces principales œuvres),
Pianiste et compositeur autrichien, né le 8 janvier 1812 à Genève et mort le 27 avril 1871 à
Naples.
On connaît peu de choses sur la jeunesse de Thalberg. La tradition veut que Thalberg ait rejoint la
capitale autrichienne à l’âge de 10 ans, accompagné de sa mère.
Il aurait pris des cours de piano avec Czerny et Hummel.
À partir de 1826, il prend des leçons avec le pianiste Ignaz Moscheles.
Le 17 mai 1826, il se produit pour la première fois en public.
En 1827, il joue le Concerto en si mineur de
Hummel.
Sa carrière est lancée et il joue régulièrement en public à Vienne avec un répertoire classique mais
aussi romantique avec les Concerti de Beethoven et les œuvres de Hummel.
En 1828, Thalberg publie sa première œuvre : la Fantaisie
sur deux thèmes d’Euryanthe de Weber.
En 1830, Thalberg rencontre Mendelssohn et Chopin à Vienne.
Au début des années 1830, Thalberg étudie le contrepoint avec Simon Sechter.
En 1834, il publie la Fantaisie sur des thèmes de Norma,
qui remporte un grand succès.
En novembre 1835, Thalberg arrive à Paris fort de sa nouvelle popularité. Mi-novembre, il donne un
concert pour l’ambassadeur d’Autriche Rudolph Apponyi.
En janvier 1836, il participe à un concert de la « Société du Conservatoire de Paris » où il
joue sa Grande Fantaisie opus 22.
Thalberg fait sensation auprès des artistes parisiens de l’époque, dont Rossini et Meyerbeer.
Il quitte Paris et voyage vers Bruxelles, puis Londres.
En 1837, Thalberg se trouve à nouveau à Paris.
Le 31 mars 1837, la princesse Cristina Belgiojoso organise un duel pianiste entre Thalberg et
Liszt – duel au profit des exilés italiens. Le public est subjugué par les 2 artistes et se refuse à trancher.
En avril 1837, Thalberg retourne à Bruxelles, puis à nouveau à Londres en mai. La presse londonienne
dans le journal The Atheneum du 20 mai relate le triomphe en ces mots exaltés : « Le jeu de ce
merveilleux artiste mérite les éloges les plus flatteurs… Les adjectifs manquent pour rendre justice à cette technique hors du commun, néanmoins tempérée par un bon goût délicat, qui fait sans
nul doute du jeu de Thalberg le plus merveilleux que j’aie jamais entendu. » Une telle critique constitue le quotidien de Thalberg qui croule sous les louanges partout où il va.
Sa Fantaisie op. 33 sur des thèmes de Moïse de Rossini
remporte un franc succès.
Au printemps 1838, il se produit à nouveau à Paris, puis retourne à Vienne en avril où il rencontre
Schumann (de passage à Vienne en octobre et novembre) qui écrit dans la Neue Zeitschrift für Musik une critique enthousiaste des nouvelles Etudes op. 26 de Thalberg et conclue son article ainsi : « C’est un dieu du piano ».
En décembre 1838, Thalberg fait ses adieux à Vienne et débute une tournée dans toute l’Europe. À Dresde,
il est honoré du titre de « Virtuose de la Chambre du Roi de Saxe ». À Leipzig, Mendelssohn est enthousiasmé et les 2 pianistes deviennent amis.
En 1841, il joue ses propres œuvres dont la Seconde Fantaisie
sur Don Juan.
De 1855 à juin 1858, il réalise son rêve de partir en tournée aux Amériques dans près de 80 villes et
donne plus de 320 concerts.
De retour en Euurope, il s’installe dans une villa près de Naples.
En 1862, il donne à nouveau des concerts à Paris et à Londres.
En 1863, il effectue sa dernière tournée pianistique au Brésil.
Il meurt le 27 avril 1871 à Naples en laissant de nombreuses pièces pour piano, des Etudes, des
Caprices, des Fantaisies, un concerto pour piano, plus de 50 lieder, 2 opéras ; et surtout une révolution pour le piano : la technique du chant médium des pouces.
Née Clara Wieck, pianiste et compositrice allemande, né le 13 septembre 1819 à Leipzig et morte le 20 mai 1896 à
Francfort-sur-le-Main.
Son père n’est autre que le célèbre pédagogue du piano Friedrich Wieck qui fait d’elle un concertiste prodige dès l’âge
de 9 ans.
En 1827, elle rencontre son futur époux, Robert Schumann (elle a 8 ans, lui en a 17), qui étudie auprès de son
père.
Clara donne son premier concert au Gewandhaus de Leipzig où elle est remarquée par Goethe.
En tournée à Paris, elle connaît un triomphe.
En 1829, Clara publie ses premières œuvres : Quatre
Polonaises.
En 1832, Robert publie Les Papillons qui seront joués par Clara en concert
l’année même.
Entre 1834 et 1836, elle compose les Soirées Musicales qui connaissent un
grand succès notamment auprès de Liszt.
À l’âge de 16 ans, elle s’éprend de Robert Schumann. Robert demande sa main à son père lorsque la jeune fille atteint sa
18eme année. Mais Friedrich Wieck s’oppose vigoureusement à leur mariage.
Les amoureux sont séparés de force mais communiquent par le biais d’amis et de messages musicaux dans les concerts de
Clara.
En 1840, le mariage est finalement célébré à Schönefeld en exécution d’une décision judiciaire.
La naissance de 8 enfants de leur union a ralenti sérieusement le parcours musical de Clara.
Première interprète des œuvres de son mari, elle fait connaître et apprécier sa musique.
Clara est elle-même l’auteur d’une quarantaine d’œuvre mais elle a en partie négligé la compositrice au profit de
l’inspiratrice et de la pianiste.
En 1854, Robert Schumann est interné.
Veuve dès 1856, Clara devient l’amie, la conseillère et l’inspiratrice de Johannes Brahms.
Clara se lance dans des tournées en Angleterre, France, Russie…jusqu’en 1891, date de son dernier concert.
De 1878 à 1892, elle enseigne le piano au Conservatoire de Francfort.
De 1881 à 1883, elle établit une édition complète des travaux de son mari dont elle n’a de cesse de défendre
l’œuvre.
Elle s’éteint le 20 mai 1896 après avoir enduré des problèmes de surdité vers la fin de sa vie.
Elle est enterrée avec son mari au Vieux Cimetière de Bonn.
Elle fait partie des rares femmes compositrices de renon au XIXe siècle avec Fanny Mendelssohn, Louise
Farrenc et Cécile Chaminade.
Jakob Liebmann Meyer Beer, compositeur allemand né le 5 septembre 1791 à Tasdorf (près de Berlin) et
mort le 2 mai 1864 à Paris.
Ses œuvres sont considérées comme fondatrice du « Grand opéra français ».
Bénéficiant d’une large éducation, il apprend très tôt le piano avec Franz Lauska et Muzio Clementi,
joue en public dès l’âge de 11 ans et acquiert très vite une réputation de pianiste brillant.
Entre 1805 et 1807, il étudie la composition avec Carl Friedrich Zelter (professeur de Felix
Mendelssohn) et Bernhard Anselm Weber (directeur de l’Opéra de Berlin).
Le 26 mars 1810 est créé sa première œuvre Der Fischer und das
Milchmädchen au Théâtre royal de Berlin.
Il se rend à Darmstadt pour recevoir l’enseignement de l’abbé Vogler jusqu’en 1811. Il a pour compagnon
d’étude Carl Maria von Weber, avec lequel il nouera une profonde et durable amitié.
L’oratorio Gott und die Natur est créé à Berlin le 8 mai
1811.
L’opéra Jephtas Gelübde est créé à Munich le 23 décembre
1812.
Le singspiel Wirt und Gast, oder Aux Scherz Ernst est créé
le 6 janvier 1813 à Stuttgart.
En 1815, il se rend en Italie où il assiste à une représentation de Tancredi de Rossini. Il compose une cantate pastorale Gli amori di Teolinda (1816), puis des opéras qui lui
assurent une notoriété croissante : Romilda e Costanza (1817), Semiramide riconosciuta (1819),
Emma di Resburgo (1819), Margherita d’Anjou (1820), L’esule di
Granata (1822) et enfin Il crociato in Egitto (1824).
Meyerbeer s’installe à Paris où il a préféré suivre Rossini plutôt que de rester en Italie.
Le 21 novembre 1831 est joué l’opéra Robert le Diable,
considéré comme l’ « un des plus grands triomphes de tous les temps ». L’œuvre pose les bases du « Grand Opéra » dont les principales caractéristiques sont d’être un
drame sur fond historique, aux situations théâtrales tragiques, avec des décors et des ballets fastueux ; style dans lequel nombre de compositeurs se sentent désormais obligés de faire leurs
preuves.
Le 29 février 1836, l’opéra Les Huguenots remporte un
triomphe encore plus absolu.
Le 11 juin 1842, l’empereur Frédéric-Guillaume IV le nomme directeur général de la musique de Prusse (il
sera démis de ses fonctions le 26 novembre 1848) et prend la suite de Gaspare Spontini à la direction de l’Opéra de Berlin.
Le 7 décembre 1844, le singspiel Ein Feldlager in
Schlesien (Un camp en Silésie) est produit.
Le 19 septembre 1846, la musique de scène Struensee est
produite.
Le 16 avril 1849, l’opéra Le Prophète est créé. Sa santé
commence à se détériorer et il passera désormais chaque automne dans la ville thermale de Spa.
Le 16 février 1854 est créé l’opéra-comique L’Étoile du
Nord.
Le 4 avril 1859, l’opéra-comique Le Pardon de Ploërmel ou
Dinorah est produit.
Il compose la Fest-Ouvertüre im Marschstyl pour
l’Exposition universelle de Londres de 1862 et se rend en Angleterre à cette occasion.
Le 28 avril 1865, l’opéra L’Africaine est joué, à titre
posthume.
Compositeur français, né le 12 mai 1842 à Montaud (aujourd’hui un quartier
de Saint-Étienne) et mort le 13 août 1912 à Paris.
Benjamin d’une famille de 12 enfants, Jules Massenet monte à Paris dès 1848 et entre au Conservatoire de
Paris où il étudie le piano (classe d’Adolphe Laurent), le solfège et le contrepoint (classes d’Augustin Savard et François Bazin) et la composition (classe d’Henri Reber).
En 1859, il obtient un premier prix de piano.
En 1863, il obtient un premier prix de contrepoint.
Admis à la villa Médicis grâce aux conseils d’Ambroise Thomas, il remporte le grand prix de Rome en 1863
grâce à sa cantate David Rizzio. Il rencontre à cette occasion Franz Liszt qui lui demande de le seconder dans ses tâches d’enseignement.
Il regagne Paris et y connaît ses premiers succès avec la suite symphonique Pompéia (1866) et les opéras La Grand’Tante (1867), Don César de
Bazan (1872), Marie-Magdeleine (1873) et Le Roi de Lahore (1877).
En 1878, il est nommé professeur au Conservatoire et compte Gustave Charpentier, Ernest Chausson,
Georges Enesco, Henry Février, Reynaldo Hahn, Charles Koechlin, Albéric Magnard, Max d’Ollone, Gabriel Pierné, Henri Rabaud et Florent Schmitt parmi ses élèves.
En 1884 est créé à Pont-de-l’Arche un de ses opéras les plus populaires, Manon. Parmi ses autres œuvres célèbres, Don Quichotte (1910), Hérodiade (1881), Le Cid (1885), Le Jongleur de Notre-Dame (1902)
et plus encore, Werther (1892). Thaïs (1894) ne connut le succès qu’une décennie après sa création en
raison de son sujet sulfureux.
Doté d’une force de travail impressionnante, il était capable de composer de nombreuses heures
d’affilée : ses journées commençaient à 4 heures du matin, alternant compositions, enseignements et auditions.
Il a laissé une œuvre essentiellement lyrique (25 opéras) mais aussi pianistique et symphonique.
Très sensible aux sujets religieux, il a souvent été considéré comme l’héritier de Charles
Gounod.
L’influence de Massenet se ressentira chez de nombreux compositeurs tels Ruggero Leoncavallo, Pietro
Mascagni, Giacomo Puccini ou Claude Debussy dans son Pelléas et Mélisande.
Luca Marenzio (ou Marentio), compositeur italien de la Renaissance né le 18 octobre 1553 (?) à Coccagio (près de
Brescia) et mort le 22 août 1599 à Rome.
La date de naissance du 18 octobre 1553 a été proposée en raison d’un écrit de son père donnant son âge et dans lequel
il aurait été prénommé selon le saint de son jour de naissance du 18 octobre, soit Saint Luc.
Il était l’un des compositeurs les plus renommés de madrigaux.
Après une formation précoce à Brescia et probablement après quelques années passées à Mantoue, il s’est déplacé à Rome
où il a été employé par le cardinal Cristoforo Madruzzo jusqu’en 1578 en tant que chanteur.
Après la mort du cardinal Madruzzo, il a servi à la cour du cardinal Luigi d’Este. Pendant ce temps, il a commencé à
s’établir une réputation en tant que compositeur.
Vers 1581, sa musique était devenue immensément populaire.
En 1587, il s’est déplacé à Florence où il est entré au service de Ferdinand 1er de Médicis pendant 2
ans.
En 1589, il est revenu à Rome où il a passé la plupart de ses dernières années, excepté un voyage en Pologne de 1596 à
1597, et pendant ce temps, il a été employé à la cour de Sigismond III de Pologne à Varsovie.
Selon quelques sources, le voyage vers la Pologne a ruiné sa santé et il est mort à Rome en 1599 peu de temps après son
retour de Pologne.
Sa sépulture est dans la basilique San Lorenzo in Lucina.
:
Etude du piano et de la musique classique (baroque) depuis novembre 2004 (début à 39 ans). Présentation, biographies de compositeurs, biographies de personnages importants, lexiques des termes musicaux, instruments de musique, divers articles musicaux, morceaux enregistrés, vie quotidienne, albums photos
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