J’ai débuté
l’étude du piano et réappris en totalité le solfège à partir de novembre 2004 (piano débuté à 39 ans) car les derniers cours de musique remontent au collège !
Bien que
mes intérêts soient tournés vers la musique classique (notamment baroque), mes goûts musicaux sont éclectiques.
Mon vrai
prénom est Thierry. Mon pseudonyme vient du fait que je suis un grand admirateur du compositeur français de musique baroque : Jean-Philippe RAMEAU (1683 - 1764) ; d'où le nom
Thierry-alias-Jean-Philippe.
Je dispose d’un piano droit Yamaha C109 ainsi que d’un clavier 76 touches me permettant d’interpréter des morceaux à l’orgue et au clavecin.
Dans mon
blog, vous trouverez les catégories d’articles suivant :
-Une
présentation plus détaillée,
- Une
galerie de portraits,
-Des
biographies de compositeurs,
-Des
biographies de pianistes,
-Des
biographies de clavecinistes,
-Mon
compositeur de prédilection Jean-Philippe RAMEAU (biographie et extraits musicaux de ces principales œuvres),
Maurice Duruflé, organiste et compositeur français, né le 11 janvier 1902 à Louviers (Eure) et mort le
16 juin 1986 à Louveciennes.
Enfant, il fréquente la Maîtrise Saint-Evode de la cathédrale de Rouen pour y étudier le chant choral,
le piano et l’orgue.
À 17 ans, il part donc à Paris pour y étudier l’orgue avec Charles Tournemire.
À 18 ans, il intègre le Conservatoire de Paris ; il y étudie la composition avec Charles-Marie
Widor et Paul Dukas, et l’orgue avec Eugène Gigout. Pour des raisons obscures, il a plus tard un différend profond avec Gigout mais vers la fin de sa vie, il le décrira laconiquement comme
« un excellent homme, un point c’est tout ».
Entre 1922 et 1928, il remporte plusieurs prix dont ceux de composition, d’accompagnement pianistique,
d’harmonie et d’orgue.
En 1927, il devient assistant de Louis Vierne à Notre-Dame de Paris.
En 1928, il compose Prélude, Récitatif et Variations pour
flûte, alto et piano.
En 1929, Duruflé remporte le prix des « Amis de l’orgue », pour orgue et improvisation et il
obtient le poste d’organiste titulaire à l’église Saint-Étienne-du-Mont de Paris.
En 1939, il donne la première du Concerto pour orgue de
Poulenc.
À partir de 1942, il assiste Marcel Dupré dans les classes d’orgue du Conservatoire de Paris.
En 1947, il écrit son œuvre la plus réputée, le Requiem,
pour chœur, solistes, orchestre et orgue. La pièce a été retravaillée et existe aujourd’hui en 3 versions : une pour orchestre symphonique, une pour orchestre simple et une avec
orgue.
Sa messe Cum Jubilo, composée en 1966, existe également
dans ces 3 versions.
Il cesse de jouer en 1975 après avoir été sérieusement blessé dans un accident de voiture et reste
ensuite confiné dans son appartement.
En 1977, il publie sa dernière œuvre Notre-Père pour 4
voix mixtes.
Eugène Marie Henri Fouques Duparc, compositeur français, né le 21 janvier 1848 à Paris et mort le 12
février 1933 à Mont-de-Marsan (Landes).
Henri fait ses études secondaires au collège jésuite de Vaugirard. Son professeur de piano n’est autre
que César Franck. Ce dernier lui fait comprendre qu’il ne pourra jamais être un pianiste virtuose mais qu’il y a en lui l’étoffe d’un compositeur.
À l’image des musiciens qui lui sont contemporains, Henri Duparc répond à l’appel du temps :
réconcilier, rapprocher, faire se rejoindre mélodie et parole afin que cesse l’antique différend entre le discours libre de la musique et celui, impérieusement syntaxique et sensé, du langage
verbal.
Composées au prix d’un effort surhumain, les 17 mélodies d’Henri Duparc sont d’une grâce inouïe. Le
cycle de ses chants s’achève en 1885. Le dernier, La Vie antérieure, aura occupé l’esprit du compositeur pendant 10 ans de 1874 à 1884. En dépit de
sa brièveté, la durée de son interprétation n’excède guère 4 minutes. La richesse de l’expression harmonique, le lyrisme des moindres inflexions sont extraordinaires.
Henri Duparc n’aura qu’un seul élève : l’amiral compositeur Jean Cras (1879-1932).
En 1885, Duparc a 38 ans quand la maladie nerveuse dont il est atteint depuis de nombreuses années,
l’empêche définitivement de composer.
Il s’éteint le 12 février 1933.
Bien qu’il ait détruit un grand nombre de ses compositions, ce qui nous reste de son œuvre est
grandiose. D’une grande facture, ses 17 mélodies sensibles et expressives ont suffi à faire de lui un compositeur d’exception.
Compositeur et pédagogue français, né le 2 décembre 1895 à Paris et mort le 17 août 1975 à
Saint-Georges-de-Didonne.
Il reçoit d’abord l’enseignement musical de ses parents.
À l’âge de 10 ans, il entre au Conservatoire de Paris où il suit les cours d’Émile Schwartz, Louis
Diémer, Xavier Leroux, Jean Gallon, Georges Caussade, Charles-Marie Widor, Vincent d’Indy, Maurice Emmanuel, Paul Dukas et Albert Roussel.
En 1919, il est nommé professeur d’harmonie à l’École normale de musique de Paris, puis au Conservatoire
en 1942 où il a entre autres pour élèves Paul Méfano, André Casanova et André Boucourechliev.
Il est l’auteur de nombreux ouvrages pédagogiques de référence, toujours largement utilisés pour
l’enseignement du solfège dans les écoles de musique et conservatoires.
Pau Casals i Defillo (en catalan), compositeur, violoncelliste et chef d’orchestre espagnol, né le 29
décembre 1876 à El Vendrell (Catalogne – Espagne) et mort le 22 octobre 1973 à San Juan (Porto Rico).
Dès da plus tendre enfance, Pablo joue de divers instruments.
Dès 1888, il étudie le violoncelle au Conservatoire de Barcelone, puis la composition à Madrid où il va
continuer à se perfectionner, occupant divers postes comme concertiste ou pédagogue.
En 1889, il vient vivre à Barcelone et est engagé pour jouer dans un café 3 heures chaque nuit, 7 jours
par semaine pour 4 pesetas par mois.
En 1890, il découvre les Suites pour violoncelle de
Jean-Sébastien Bach. Son père lui achète un violoncelle.
En 1891, il fait la connaissance de Enrique Granados avec qui commence une grande amitié.
En 1893, il réussit avec succès les examens de l’École municipale de musique de Barcelone. Cette même
année, il va vivre à Madrid avec sa mère et ses frères Lluis et Enric où il commence la seconde étape de sa formation au Conservatoire de musique et déclamation avec Jésus de Monasterio comme
professeur de musique de chambre. Il obtient une bourse de 250 pesetas de la reine Maria Cristina.
En 1895, il part pour Bruxelles étudier au Conservatoire de musique. Mécontent d’être méprisé par le
professeur avant d’avoir joué, Casals l’éblouit par son jeu, refuse l’accueil et les excuses qui lui sont alors faites, et décide d’aller à Paris. En conséquence, la reine Maria Cristina lui
retire sa pension. Après des jours difficiles à Paris, il décide de revenir à Barcelone.
En mai 1896, il entre comme professeur à l’École municipale de musique de Barcelone. Au mois de
novembre, il est professeur de violoncelle au Conservatoire de Liceu. Il est recruté par le Grand Orchestre du Grand Théâtre du Liceu comme violoncelliste.
En 1897, il constitue le « Quatuor Crickboom »
avec les violonistes Mathieu Crickboom et Josep Rocabruna et l’altiste Rafael Galvez. Il fait une tournée en Espagne avec Enrique Granados et Mathieu Crickboom. La reine Maria Cristina lui offre
un violoncelle.
En 1899, il commence à être reconnu ; ce qui lui vaut de jouer devant la reine Victoria ou la reine
Élisabeth de Belgique. Toujours en 1899, il va à Paris et donne le concerto de Lalo le 20 mai au Crystal Palace de Londres et le 17 décembre à Paris.
En 1900, il se fixe à Paris et commence sa carrière de soliste.
En 1901, il effectue sa première tournée aux États-Unis.
En 1903, il effectue sa première tournée en Amérique du Sud avec le pianiste Harold Bauer et le
violoniste Moreira de Sa.
En 1904, il voyage de nouveau aux États-Unis pour jouer comme soliste. Le 15 janvier, il joue pour la
première fois à la Maison Blanche, invité par le président Theodore Roosevelt.
En 1905, il fonde le Trio Cortot-Thibaud-Casals avec le violoniste Jacques Thibaud et le pianiste Alfred
Cortot ; le trio sera un des plus prestigieux du monde. Toujours en 1905, il effectue son premier voyage en Russie. Il joue au Salon de la noblesse de Saint-Pétersbourg.
En janvier 1912, il interprète avec Eugène Ysaÿe le Double
concerto de Brahms à Moscou et à Saint-Pétersbourg et le 20 février à la Musikverein de Vienne. A Budapest, il joue le Triple concerto de
Beethoven avec Georges Enesco et Donald Francis Tovey.
Le 4 avril 1914, il se marie avec Susan Metcalfe – soprano américaine – et tous 2 commencent une tournée
aux États-Unis. Le 13 décembre 1914, il joue son premier concert au Metropolitan Opera House de New York en interprétant le Concerto de Saint-Saëns et le Kol Nidrei de Max Bruch.
En 1919, il retourne à Barcelone. Il fonde l’Orchestre Pau Casals, avec son frère Enric Casals comme
premier violon, Enric Ainaud comme premier violon adjoint et Bonaventura Dini comme premier violoncelle.
En 1920, il participe à la fondation de l’École normale de musique de Paris (avec Alfred Cortot et
Jacques Thibaud) où il donne des cours d’interprétation chaque été.
:
Etude du piano et de la musique classique (baroque) depuis novembre 2004 (début à 39 ans). Présentation, biographies de compositeurs, biographies de personnages importants, lexiques des termes musicaux, instruments de musique, divers articles musicaux, morceaux enregistrés, vie quotidienne, albums photos
Derniers Commentaires