J’ai débuté
l’étude du piano et réappris en totalité le solfège à partir de novembre 2004 (piano débuté à 39 ans) car les derniers cours de musique remontent au collège !
Bien que
mes intérêts soient tournés vers la musique classique (notamment baroque), mes goûts musicaux sont éclectiques.
Mon vrai
prénom est Thierry. Mon pseudonyme vient du fait que je suis un grand admirateur du compositeur français de musique baroque : Jean-Philippe RAMEAU (1683 - 1764) ; d'où le nom
Thierry-alias-Jean-Philippe.
Je dispose d’un piano droit Yamaha C109 ainsi que d’un clavier 76 touches me permettant d’interpréter des morceaux à l’orgue et au clavecin.
Dans mon
blog, vous trouverez les catégories d’articles suivant :
-Une
présentation plus détaillée,
- Une
galerie de portraits,
-Des
biographies de compositeurs,
-Des
biographies de pianistes,
-Des
biographies de clavecinistes,
-Mon
compositeur de prédilection Jean-Philippe RAMEAU (biographie et extraits musicaux de ces principales œuvres),
Gustav Heinrich Ernst Martin Wilhelm FURTWÄNGLER, compositeur et chef d’orchestre allemande, né le 25
janvier 1886 à Berlin et mort le 30 novembre 1954 à Ebersteinburg (aujourd’hui un quartier de Baden-Baden).
Whilhelm Furtwängler est considéré comme l’un des plus grands chefs d’orchestre de l’histoire de la
musique.
Il reçut une éducation musicale dès son plus jeune âge, développant très tôt une prédilection pour
Beethoven, compositeur dont il resta proche artistiquement toute sa vie.
En 1902-1903, Furtwängler étudia la composition avec le chef d’orchestre et compositeur Max von
Schillings.
À l’époque où Furtwängler fit ses débuts comme chef d’orchestre, à l’âge de 20 ans, il avait déjà écrit
diverses œuvres, notamment sa première Symphonie en ré majeur à 17 ans, créée par la Schlesiche Philharmonie en 1903. Toutefois, l’accueil qu’elles
avaient reçu étant très mitigé et dans la crainte de l’insécurité matérielle liée à une carrière de compositeur, il préféra se consacrer pleinement à la direction d’orchestre.
Le 19 février 1906, lors de son premier concert à Munich, il dirigea la Consécration de la maison de Beethoven, poème symphonique de sa composition, et la Neuvième Symphonie d’Anton
Bruckner.
Il assura des directions d’orchestre temporaires à Munich (1907-09), Strasbourg (1910-11).
En 1915, il fut nommé à l’opéra de Mannheim, premier poste important et le début de sa fulgurante
carrière, il dirigea Fidelio de Beethoven qui fut toujours son opéra favori.
En 1920-22, il travailla à Francfort-sur-le-Main, à Vienne, à la Staatskapelle de Berlin, à l’Orchestre
du Gewandhaus de Leipzig en 1922 et, simultanément, à l’Orchestre philharmonique de Berlin ; orchestre auquel il s’identifia toute sa vie.
En 1922, à 36 ans seulement, il devint le principal chef d’orchestre en Allemagne.
Pendant la première partie de sa carrière, il programma très régulièrement des œuvres de compositeurs
contemporains tels que Honegger, Pfitzner, Stravinski, Schönberg, Bartok, Mahler, Prokofiev, Nielsen, Ravel et Strauss.
De 1920 à 1935, il travailla avec Henrich Schenker – très grand musicologue viennois – dont les théories
font autorité pour l’interprétation de la musique symphonique germanique.
En 1939, il reçut la Légion d’honneur.
Il refusa de mettre les pieds sur le territoire français durant l’occupation, sa relation privilégiée
avec la France reprit très vite après la guerre : la France fut le premier pays étranger à l’inviter lorsqu’il reprit ses fonctions à l’Orchestre philharmonique de Berlin en 1947.
Il est laissé aux historiens le soin d’apporter des précisions sur l’attitude de Furtwängler durant la
période nazie.
Le 11 mars 1934, il dirigea Mathis Sinfonie de Paul
Hindemith.
Le 25 avril 1935, il donna un concert à Berlin consacré à Beethoven.
En 1937, il réalisa une grande tournée en Angleterre où fut enregistrée sa première importante
9eme Symphonie de Beethoven ainsi que de nombreux extraits d’opéras de Wagner. Toujours en 1937, il participa au festival de
Bayreuth.
Les 25-27 octobre 1938, il enregistra la Symphonie n° 6
dite « Pathétique » de Tchaïkovski.
Le 7 novembre 1940 à Prague, il joua Ma Vlast de
Smetana.
En 1942, il enregistra l’adagio de la Symphonie n° 7 de
Bruckner, le Concerto pour piano n° 2 de Brahms, la Symphonie n° 9 de Schubert et surtout la Symphonie n° 9 de Beethoven.
En mai 1943, il dirigea à Oslo et à Copenhague. En 1943, il enregistra l’ouverture de Coriolan de Beethoven, la Symphonie n° 4 de Brahms, les Variations sur
un thème de Haydn de Brahms et la Symphonie n° 5 de Beethoven.
Le 26 mars 1944 à Prague, il dirigea la Symphonie n° 9 de
Dvorak. Fin 1944, il enregistra la Symphonie n° 3 dite « Héroïque » de Beethoven, le
1er mouvement de la Symphonie n° 8 de Schubert, l’ouverture de Léonore III et la Symphonie n° 6 de Beethoven, les Symphonies n° 8 et 9 de Bruckner.
En 1945, il enregistra la Symphonie en ré mineur de Franck
et la Symphonie n° 2 de Brahms.
Fin janvier 1945, il fut décidé d’arrêter le chef d’orchestre mais celui-ci en fut prévenu et se réfugia
précipitamment en Suisse dont il franchit la frontière le 7 février 1945. La situation était très difficile : lui et sa famille étaient totalement dépendants matériellement d’amis qui les
accueillirent.
Il se lança dans la composition, finit sa 2eme symphonie et commença sa
3eme.
Il reprit sa carrière tout d’abord en Italie.
Le 25 mai 1947, il revient au Philharmonique de Berlin pour diriger les Symphonies n° 5 et 6 de Beethoven et connu un triomphe. En septembre 1947, Yehudi Menuhin vint à Berlin jouer le Concerto pour violon de Beethoven avec Furtwängler.
Toujours en 1947 à Berlin, il dirigea les Métamorphoses
ainsi que Don Juan de Strauss. En 1948, il fit une tournée en Angleterre. Toujours en 1948, il enregistra la 3eme des suite pour orchestre de Jean-Sébastien Bach.
En 1949, il enregistra une ouverture de Leonore II de
Beethoven ainsi que la Symphonie n° 3 de Brahms.
Le 22 mai 1950 eut lieu à Londres la première des Quatres
derniers lieders de Strauss.
En 1950, il dirigea un Ring de Wagner à la Scala de Milan.
Toujours en 1950, il enregistra son meilleur Fidelio de Beethoven avec l’Orchestre philharmonique de Vienne. Il dirigea à Vienne un concert célébrant
le 200eme anniversaire de la mort de Jean-Sébastien Bach durant lequel il joua lui-même au piano dans le 5eme des Concertos
brandebourgeois. Encore en 1950, il enregistra le Concerto grosso n° 10 de Haendel.
Le 29 juillet 1951, il inaugura le 1er festival de Bayreuth d’après-guerre avec la Symphonie n° 9 de Beethoven. En 1951, il interpréta la Symphonie n° 1 de Brahms à Hambourg, le Concerto pour piano dit « Empereur » de Beethoven. Il programma Otello de Verdi au festival.
En 1952, il enregistra Tristan und Isolde de
Wagner.
En 1953, il accompagna au piano Elisabeth Schwarzkopf dans les Lieder d’Hugo Wolf.
Aux festivals de Salzbourg de 1953 et 1954, il enregistra plusieurs Don Giovanni de Mozart.
À la fin de sa vie, il devint souvent malade et commença à perdre l’ouïe.
Le 23 janvier 1953, il s’effondra en dirigeant la Symphonie n°
9 de Beethoven.
Le 14 ami 1954, il enregistra en studio la Symphonie n° 4
de Schumann. En 1954, il enregistra le Freischütz de Weber, une ouverture de l’Alceste de Gluck et,
surtout, dirigea son ultime Symphonie n° 9 de Beethoven.
En septembre 1954, un drame se produisit : lors d’une répétition de sa Symphonie n° 2, il se rendit compte qu’il n’entendait plus du tout la ligne initiale de basson.
Wilhelm Furtwängler mourut le 30 novembre 1954 d’une pneumonie à Baden-Baden.
Felice Moretti, plus connu par son nom de religion, Padre Davide Maria da BERGAMO, compositeur et
organiste italien du XIXe siècle. Il est né le 21 janvier1791 à Zanica (province de Bergame, en Lombardie – Italie) et meurt le 24 juillet 1863 à Plaisance (Piacenza – Italie).
En 1806, l’Institut « Leçons caritatives de musique » est fondé à Bergame. Il formera
notamment Donizetti. Il est dirigé par Simon Mayr, d’origine bavaroise. C’est Locatelli qui soutiendra l’entrée de Felice Moretti dans l’institut afin qu’il reçoive l’enseignement de Mayr, en
même temps que Rubini, Donzelli et Donizetti.
En 1808, le Padre Davide reçoit les enseignements du maestro Antonio Gonzales, excellent joueur de
pianoforte, de clavecin et organiste à Santa Maria Maggiore.
Il sera tour à tour organiste à Torre Boldone, Zanica et Gandino avant d’entrer au couvent.
C’est durant ses études à Bergame qu’il se liera d’amitié avec les frères Serassi, célèbres facteurs
d’orgue italiens, d’où lui viendra son activité de concepteur et de réparateur d’orgues.
En 1818, alors qu’il est organiste à Gandino, il fait sa demande pour entrer au couvent et dans le mois
de juillet il est accueilli par l’Ordre Franciscain des Mineurs Réformés à Santa Maria di Campagna, à Plaisance.
Le 26 juillet 1819, il prend ses vœux après 1 an de noviciat.
Il fait alors des études de philosophie et de théologie.
Le 24 octobre 1819, il reçoit l’ordination sacerdotale à Pontremoli, diocèse de Massa Carrara.
Durant son ministère de prêtre, il se consacre désormais à la composition et à l’entretien des orgues,
ce qui lui assure rapidement une grande notoriété.
Le 24 juillet 1863, il décède dans son couvent des suites d’un asthme dont il souffrait depuis plusieurs
années.
Très connu en son temps, ses funérailles furent un évènement retentissant, tant sa musique avait du
succès auprès d’un large public.
Leopold Auer ou Leopold von Auer, compositeur, violoniste, pédagogue et chef d’orchestre hongrois, né le
7 juin 1845 à Veszprém (Hongrie) et mort le 15 juillet 1930 à Loschwitz (près de Dresde).
Il étudie d’abord avec Ridley Kohné à Budapest, puis avec Jakob Dont à Vienne et enfin avec Joseph
Joachim à Hanovre.
De 1868 à 1917, il enseigne au Conservatoire de Saint-Pétersbourg.
Après la révolution d’octobre, il quitte la Russie pour les États-Unis où il devient professeur au
Curtis Institute of Music à Philadelphie et au Institute of Musical Art à New-York.
En 1926, il adopte la nationalité américaine.
Leopold Auer est considéré comme l’un des plus grands pédagogues du violon. Beaucoup de ses élèves sont
devenus célèbres : Efrem Zimbalist, Nathan Milstein, Mischa Elman et Jascha Heifetz.
De nombreux compositeurs (Glazounov, Taneïev, Arenski) lui ont dédicacé leurs œuvres, mais bien que
dédicataire du Concerto pour violon de Tchaïkovski, il refusa dans un premier temps de le jouer, le considérant comme injouable.
En 1893, il se décidera pourtant à mettre le Concerto pour
violon de Tchaïkovski à son répertoire, mais avec des modifications dans certains passages. Les interprétations de ce concerto par ses élèves (excepté Nathan Milstein) seront basées sur sa
version.
Il s’éteint en 1930 à Loschwitz et est enterré au cimetière Ferncliff à Hartsdale (New-York).
Le compositeur hongrois György Ligeti (1923-2006) était son petit neveu.
Leopold Auer a écrit un petit nombre d’œuvres pour son instrument parmi lesquelles la Rhapsodie hongroise pour violon et piano. Ses compositions incluent également des cadences pour les concertos pour violon d’autres compositeurs, peur ceux de
Beethoven et de Brahms notamment.Outre ses compositions,
Leopold Auer a également écrit 2 livres : Violin Playing as I Teach It (1920) et My Long Life in
Music (1923).
Musicien et compositeur allemand, né probablement en 1616 à Niederdorla (en Thuringe) et mort le 24
février 1674 à Hambourg.
Sa formation musicale s’effectue à Dresde : il est choriste à la Cour de Saxe sous la direction de
Heinrich Schütz, puis à Hambourg auprès du célèbre organiste de l’église Saint-Pierre (Petrikirche) Jacob Schultze dit « Praetorius ».
Il est ainsi initié à la tradition musicale italienne (Schütz y a séjourné dans ses années de formation
et côtoyé les Gabrieli et Monterverdi) et à celles des disciples de Sweelinck, dont Hambourg est un des centres.
En 1637, il part au Danemark avec Schütz.
Entre 1638 et 1642, il devient organiste à Dresde à la cour de l’Electeur de Saxe.
Il retourne au Danemark jusqu’en 1647 pour fuir les combats qui ensanglantent la Saxe en raison de la
Guerre de Trente Ans dont le Danemark est sorti depuis plusieurs années.
De 1649 à 1655, pendant un nouveau et dernier séjour à Dresde, il rencontre Johann Jakob Froberger au
cours d’une joute musicale organisée par l’Electeur. Les 2 musiciens resteront amis et entretiendront toujours une correspondance suivie.
En 1655, après concours, il est nommé à l’église Saint-Jacques (Jakobkirche) de Hambourg et y demeurera
pour le restant de sa vie.
Il fonde un ensemble orchestral renommé à Hambourg, le Collegium Musicum.
Matthias Weckmann a composé pour l’orgue des variations et préludes de choral, pour le clavecin des
œuvres de facture italienne (toccate et canzone) et française (suites), des sonates pour 3 ou 4 instruments, de la musique sacrée instrumentale et vocale.
:
Etude du piano et de la musique classique (baroque) depuis novembre 2004 (début à 39 ans). Présentation, biographies de compositeurs, biographies de personnages importants, lexiques des termes musicaux, instruments de musique, divers articles musicaux, morceaux enregistrés, vie quotidienne, albums photos
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