Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 07:25

Baptisé le 18 avril 1605 à Rome où il y est mort le 12 janvier 1674.

Il fut un compositeur italien, l’un des plus éminents de la période baroque et un des principaux représentants de l’École romaine.

Il existe beaucoup de zones d’ombres dans sa vie dont on ne connaît que les grandes lignes.

Son père, Amico (1548-1633) exerce la profession de tonnelier. Il se marie avec Livia (1565-1622) le 14 mai 1595. Ils ont 7 enfants. Giacomo est le plus jeune. La date de sa naissance, à Marini (près de Rome) n’est pas connue : elle se situe en 1605 ou plus tôt en 1604. Il étudie le chant et l’orgue à la cathédrale de Tivoli, travailla à Assise avant de s’installer à Rome.

Giacomo Carissimi s’établit à Assise, où il exerce la fonction de maître de chapelle à la cathédrale San-Ruffino entre 1628 et 1629.

Il fut maître de chapelle à l’église du Collegio germanico à Rome de 1629 à sa mort. Il fut invité à Venise et à Vienne (Autriche) mais il déclina les postes proposés. Il eut de nombreux élèves dont Marc-Antoine Charpentier et Alessandro Scarlatti.

Choisi pour maître de la chapelle pontificale en 1649, il introduisit dans les églises l’accompagnement de la musique instrumentale, et fut le premier qui employa la cantate pour des sujets religieux.

Il rencontre en 1656 la reine Christine de Suède en exil et composa de nombreuses pièces profanes en son honneur.

La plupart de ses œuvres romaines ne sont connues que par des copies, les autographes ayant été dispersés ou détruits après la dissolution de l’ordre des jésuites en 1773.

Il reste pour ses héritiers le plus grand compositeur du XVIIe siècle (« le plus grand compositeur que l’Italie ait produit » d’après Pierre Bonnet en 1715).

On a de lui des messes, des oratorios, des motets et des cantates. On remarque surtout ses cantates le Sacrifice de Jephté et le Jugement de Salomon, son motet Turbabuntur impii. 

 

 



 
Par Thierry-alias-Jean-Philippe - Publié dans : Biographies de compositeurs - Communauté : anciens blogueurs d'orange
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires - Recommander
Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 07:27

Né le 22 novembre 1710 à Weimar et décédé le 1er juillet 1784 à Berlin, fut un musicien allemand de la famille Bach. Il fut surnommé le « Bach de Halle ».

Wilhelm Friedmann Bach était le premier fils de Johann Sebastian Bach et de sa première épouse, Maria Barbara. Il passe, d’après tous les témoignages contemporains, pour le plus doué des fils du grand compositeur ; malgré ses remarquables dispositions musicales – contrapuntiste, organiste et improvisateur accompli – c’est aussi parmi les 4 frères musiciens celui qui eut le moins de réussite dans sa carrière.

La famille ayant déménagé de Weimar à Köthen en 1717, il suivit les cours de l’école de latin de cette ville.

À partir de 1722, il fréquenté l’école Saint-Thomas de Leipzig où son père était Kantor. Il reçut des leçons de violon de Johann Gottlieb Graun, fréquenta l’université ; il obtint en 1733 un poste d’organiste à l’église Sainte-Sophie (Sophienkierche) de Dresde puis en 1746 devint Directeur de la Musique et organiste de l’église Notre-Dame (Marktkirche Unser Lieben Frauen) de Halle. C’est pourquoi il est parfois désigné comme le Bach de Halle. Il connaissait Georg Friedrich Haendel – qui était natif de Halle – et transmit à celui-ci, lors d’un de ses passages en Allemagne, l’invitation à rencontrer son père, ce qui ne se réalisa pas.

Après la mort de son père, il passa une existence terne à Halle, s’absenta souvent pour trouver à se placer.

En 1762, on lui proposa le poste de maître de Chapelle de la cour à Darmstadt ; pour une raison inconnue, il le refusa.

En 1764, il abandonne son poste à Halle. À partir de ce moment, il n’eut plus de position stable, essayant d’assurer ses ressources en donnant des concerts, des cours et par la composition. Les musiciens, à cette époque, étaient presque toujours attachés au service d’un prince, d’une église, d’une ville, d’un opéra ou de quelque organisation puissante et riche. Il fut l’un des premiers musiciens à tenter de mener une carrière indépendante, ce qui ne devait guère lui réussir car il sombra progressivement dans la pauvreté.

En 1770, il quitta Halle pour Braunschweig puis s’établit finalement à Berlin en 1774.

Pendant la décennie 1764-1774, il avait beaucoup voyagé, se rendant notamment à Göttingen auprès de Forkel. Mais il ne put y trouver de poste stable, pas plus qu’à Braunschweig ou Wolfenbüttel où il avait sollicité une place d’organiste. À Berlin, il organisa plusieurs concerts d’orgue qui eurent du succès et le firent remarquer de la princesse Anna Amalie, sœur de Frédéric II : celle-ci lui apporta son soutien mais le lui retira par la suite en 1778 ou 1779 lorsqu’il fut soupçonné d’avoir intrigué contre son professeur de musique, Johann Philipp Kirnberger, alors maître de chapelle au service du roi de Prusse.

Wilhelm Friedmann Bach mourut à Berlin, dans le dénuement.

Johann Sebastian, tout exigeant qu’il fût en matière musicale, reconnaissait en son fils un élève fort doué et prévoyait pour lui l’avenir le plus brillant. Dès son enfance, il acquit une maîtrise complète du contrepoint, montra des dispositions exceptionnelles pour l’orgue et le clavecin ainsi que pour le violon. Cependant son caractère difficile et sa personnalité tourmentée allaient faire de lui, en quelque sorte, un « raté ».

Sa tentative d’exercer le métier de musicien indépendant sans dépendre d’un maître se solda, financièrement, par un échec, dû probablement aussi à son instabilité. Celle-ci provint certainement de ce qu’il ne parvint pas à se différencier suffisamment de son père, contrairement à ses frères, Carl Philipp Emmanuel ou Johann Christian, qui anticipèrent, accompagnèrent l’évolution de la musique pendant cette période charnière où l’esthétique baroque laissait place au classicisme.

Wilhelm Friedmann fut, comme Carl Philipp Emmanuel, en relation avec Forkel, le premier biographe de son père (livre édité en 1802). Mais contrairement à son frère qui fut un conservateur soigneux des documents dont il avait hérité, Wilhelm Friedmann dispersa les siens, d’où de regrettables pertes. Par ailleurs, on sait qu’il se prétendit auteur de certaines compositions de son père, et qu’il écrivait son nom sur certains de ses manuscrits, induisant ainsi les éditeurs en erreur (le concerto pour orgue BWV 596 lui fut faussement attribué lors de sa première édition au XIXe siècle).

Ses œuvres sont généralement identifiées selon le numéro qui leur a été attribué par Martin Falck dans son catalogue publié en 1913. Ainsi, Falck 12 (ou F. 12 ou encore FK 12) désigne l’ensemble de Polonaises achevé en 1765. Pour les œuvres redécouvertes ou qui lui ont été attribuées de façon postérieure, le n° est précédé des lettres nv qui signifient Nachlassverzeichnis (catalogue complémentaire). Ainsi Falck nv 2 désigne une fantaisie en do mineur pour clavecin.



Par Thierry-alias-Jean-Philippe - Publié dans : Biographies de compositeurs - Communauté : anciens blogueurs d'orange
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /2009 07:44

Compositeur et claveciniste allemand, né le 21 juin 1732 à Leipzig et mort le 26 janvier 1795 à Bückeburg. Il fut surnommé le « Bach de Bückebourg ».

Seizième enfant de Jean-Sébastien Bach et 3eme de ses 4 fils musiciens réputés, Johann Christoph Friedrich fut tout naturellement éduqué par son père, ainsi que par Johann Elias (un cousin né en 1705).

En 1749, il fréquenta l’Université de Leipzig où il commença à étudier le droit. Mais 1 an plus tard, il fut engagé à la cour du comte Guillaume de Schaumbourg-Lippe à Bückeburg, où il demeurera jusqu’à son décès.

Le 8 janvier 1755, il épousa Lucia Elisabeth Münchhausen qui lui donna 9 enfants, y compris Wilhelm Friedrich Ernst Bach. Débutant comme musicien d’orchestre sous la direction d’Angelo Colonna (le compositeur de la cour étant un autre italien, Giovanni Battista Serini), Johann Christoph Friedrich remplaça les 2 italiens à partir de 1756, n’obtenant toutefois le titre officiel de Konzertmeister qu’en 1759 car le comte guerroyait à l’étranger.

À partir de cette époque, Bach parvint à donner à la cour de Bückeburg une réputation musicale enviable. Le répertoire musical, italien, fit bientôt place aux œuvres du jeune Bach ainsi qu’à d’autres compositeurs germaniques : Haydn, Ignaz Holzbauer, Gluck, Mozart, les Stamitz, etc…

En avril 1778, Johann Christoph Friedrich se rendit en Angleterre – avec son fils Wilhelm Friedrich Ernst – pour rendre visite à son frère Johann Christian, en passant par Hambourg pour y saluer un autre frère, Carl Philipp Emmanuel. À Londres, les Bach profitèrent évidemment de la vie musicale : ils assistèrent à une représentation de La Clemenza di Scipione, un nouvel opéra de Johann Christian, et à des concerts Bach-Abel. Johann Christoph Friedrich acquit également un pianoforte et de nombreuses partitions avant de rentrer à Bückeburg qu’il ne quitta plus. Il mourut d’une forte fluxion de poitrine.

Si la carrière de Johann Christoph Friedrich fut plus modeste que celle de ses 3 frères, on lui doit néanmoins d’une part d’avoir fait de la cour de Bückeburg un centre musical renommé, et d’autre part d’avoir composé quelques superbes pages. On citera surtout sa dernière et 20eme symphonie (composée en 1794), chef-d’œuvre de l’époque classique qui mériterait de figurer plus souvent au répertoire.

Il faut enfin mentionner que Bach fut un virtuose accompli au clavier (clavecin, puis pianoforte). Cette maîtrise exceptionnelle, qu’il avait dans les gènes, ne se refléta malheureusement pas dans ses œuvres pour clavier dont la plupart sont assez superficielles, comme sa musique de chambre : fort bien écrite, mais ni originale ni géniale. Par contre, ses concertos pour clavier & orchestre, au même titre que ses symphonies, valent que l’on s’y arrête. C’est finalement dans ses cantates profanes qu’il montra le plus d’originalité et d’imagination.

La descendance mâle de Jean-Sébastien Bach s’éteignit avec le fils de Johann Christoph Friedrich : Wilhelm Friedrich Ernst Bach (1759-1845), qui fut maître de chapelle et claveciniste à la cour de la reine Frédérique à Berlin puis à la cour de la reine Louise, et principal professeur de musiques des princes de Prusse jusqu’en 1811.



 

 
Par Thierry-alias-Jean-Philippe - Publié dans : Biographies de compositeurs - Communauté : anciens blogueurs d'orange
Ecrire un commentaire - Voir les 21 commentaires - Recommander
Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 09:06

Compositeur  et organiste allemand né le 5 septembre 1735 à Leipzig et mort le 1er janvier 1782 à Londres. Il fut surnommé le « Bach de Milan » et le « Bach de Londres ».

Jean-Chrétien BACH (nom francisé) était le 11eme et dernier fils de Jean-Sébastien et d’Anna Magdalena Bach.

Remarquablement doué pour la musique comme ses autres frères, il reçut la formation musicale de son père mais, à la mort de celui-ci en 1750, Johann Christian partit pour Berlin afin de parachever sa solide formation musicale chez son demi-frère Carl Philipp Emanuel Bach.

Il y découvre le style italien et, désireux d’approfondir cette voie, il se rend à Milan chez le comte Agostino Litta, change son prénom en Giovanni Christiano et se convertit au catholicisme, au grand dam de sa famille luthérienne.

On le retrouve en 1757 à Bologne, élève du Padre Martini puis en 1760, organiste de la cathédrale de Milan.

Durant son séjour en Italie, il écrivit 16 opéras dont il tira tant de gloire que le King’s Theatre de Londres le fit venir en 1762. Deux années plus tard, Johann Christian obtint le poste convoité de maître de musique de la reine Sophie-Charlotte et, la même année, il eut la joie de jouer avec le jeune Mozart alors âgé de seulement 8 ans. Cette rencontre fut très importante car Johann Christian aura une influence considérable sur Mozart, et ils resteront très proches toute leur vie. Les concertos pour piano K.107 de Mozart en sont une preuve tangible : ils sont en fait des arrangements des sonates opus n° 5 (n° 2, 3 et 4) de Johann Christian Bach.

Il se rend à Mannheim en 1772, y écrit un opéra pour le théâtre de la ville, Temistocle, puis en 1776 un nouvel opéra, Lucio Silla (sur un livret également utilisé par Mozart).

Enfin, en 1778, Johann Christian Bach reçut une commande de Paris pour un opéra, Amadis de Gaule, qui n’eut aucun succès.

Ses dernières années furent peu glorieuses : il mourut à Londres le 1er janvier 1782, accablé de dettes, que la reine régla.

Bien que marié début 1773 avec une chanteuse italienne, Cecilia Grassi, on ne lui connaît pas de descendance.

Johann Christian fut un des premiers claviéristes à jouer du piano-forte et à composer pour ce nouvel instrument. Il est, encore aujourd’hui, injustement trop méconnu, et même s’il n’a pas élaboré des fugues complexes comme son père, il n’en n’avait pas moins un sens mélodique irréprochable, dont l’évidence est une grande influence sur son ami de toujours, Mozart, et sur le style galant en général.


Par Thierry-alias-Jean-Philippe - Publié dans : Biographies de compositeurs - Communauté : anciens blogueurs d'orange
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Recommander
Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 09:00

La Marseillaise a été déclarée chant national le 14 juillet 1795.

Elle a été écrite par Claude Joseph ROUGET DE LISLE (né le 10 mai 1760 et mort le 30 juin 1836) dans la nuit du 25 au 26 avril 1792 à la suite de la déclaration de guerre à l’Autriche.

 

 

 

LA MARSEILLAISE

 

 

1er couplet

Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L’étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras

Egorger vos fils et vos compagnes !

 

Refrain

Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu’un sang impur
Abreuve nos sillons !

 

2

Que veut cette horde d’esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! Quel outrage
Quels transports il doit exciter !
C’est nous qu’on ose méditer
De rendre à l’antique esclavage !

 

3

Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! Ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! Par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !

 

4

Tremblez, tyrans et vous perfides
L’opprobre de tous les partis,
Tremblez ! Vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S’ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre !

 

5

Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Epargnez ces tristes victimes,
A regret s’armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !

 

6

Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !

 

7

Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n’y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre

 


 

Par Thierry-alias-Jean-Philippe - Publié dans : Vie quotidienne - Communauté : anciens blogueurs d'orange
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander

Présentation

  • : Le blog de Thierry-alias-Jean-Philippe
  • Le blog de Thierry-alias-Jean-Philippe
  • : piano classique étude opéra canon Musique
  • : Etude du piano et de la musique classique (baroque) depuis novembre 2004 (début à 39 ans). Présentation, biographies de compositeurs, biographies de personnages importants, lexiques des termes musicaux, instruments de musique, divers articles musicaux, morceaux enregistrés, vie quotidienne, albums photos
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • : 28/06/2009
  • Contact

Articles récents

  • L'harmonium
    Instrument de musique à clavier et à soufflerie. Le musicien qui en joue est un harmoniumiste. Les genres de l’harmonium se trouvent dans l’instrument à anches libres inventé en France par Grenié au début du XIXe siècle, (des tuyaux d’orgue à anches libres sur...
  • Nicholas ANGELICH
    Pianiste américain né en 1970. Il débute l’étude du piano à l’âge de 5 ans avec sa mère et donne son premier concert à 7 ans avec un orchestre de chambre, jouant le Concerto pour piano n° 21 en ut majeur  K.467 de Mozart. Venu en France à l’âge de 13 ans, il...
  • Miro - Angel si ti
    Concours de l'Eurovision remporté par la Bulgarie
  • Proverbe 6
    À cœur vaillant rien d’impossible. Avec du courage, on vient à bout de tout.  
  • Alexander Rybak - Fairytale
    Concours de l'Eurovision 2009 remporté par la Norvège
  • Dima Bilan - Believing
    Concours de l'Eurovision 2008 remporté par la Russie
  • Marija Serifovic - Molitva
    Concours de l'Eurovision 2007 remporté par la Serbie
  • Helena Paparizou - My number one
    Concours de l'Eurovision 2005 remporté par la Grèce
  • Proverbe 5
    À chaque jour suffit sa peine. Supportons les maux d’aujourd’hui sans penser par avance à ceux que peut nous réserver l’avenir.  
  • Ruslana - Wild dance
    Concours de l'Eurovision 2004 remporté par l'Ukraine
liste complète

Recherche

Derniers Commentaires

Liens

Blog à visiter :

Ptimono : vous pouvez allez lui rendre visite à l'adresse suivante
http://ptimono.over-blog.com/
(31/01/2010)

Messages aux amis blogueurs

N'hésitez pas à me laisser un message si vous vous apercevez qu'un lien vidéo ne fonctionne plus, qu'une photo n'apparaît plus ou qu'une erreur s'est glissée dans un article. Veuillez m'excuser pour le désagrément éventuel.

- Le lundi 11 janvier 2010 à 21 h 15 :
Statistiques du blog.
- création le dimanche 28 juin 2009,
- 6 933 pages vues,
- 2 518 visites,
- journée record : le 10/10/2009 avec 162 pages vues,
- 127 articles mis en lignes,
- 532 messages reçus,
- Blog rank = 72 (sur 100)
Mes amis, je tiens à vous remercier tous pour votre fidélité et votre intérêt pour mon blog !!

Recommander mon blog

Syndication

  • Flux RSS des articles

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Créer un Blog

Images Aléatoires

  • thierry68
  • Johann Kuhnau
  • Modeste_Moussorgsky.jpg
  • Tchaikovski_1886.jpg
  • Cardinal_Richelieu.jpg
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés