J’ai débuté
l’étude du piano et réappris en totalité le solfège à partir de novembre 2004 (piano débuté à 39 ans) car les derniers cours de musique remontent au collège !
Bien que
mes intérêts soient tournés vers la musique classique (notamment baroque), mes goûts musicaux sont éclectiques.
Mon vrai
prénom est Thierry. Mon pseudonyme vient du fait que je suis un grand admirateur du compositeur français de musique baroque : Jean-Philippe RAMEAU (1683 - 1764) ; d'où le nom
Thierry-alias-Jean-Philippe.
Je dispose d’un piano droit Yamaha C109 ainsi que d’un clavier 76 touches me permettant d’interpréter des morceaux à l’orgue et au clavecin.
Dans mon
blog, vous trouverez les catégories d’articles suivant :
-Une
présentation plus détaillée,
- Une
galerie de portraits,
-Des
biographies de compositeurs,
-Des
biographies de pianistes,
-Des
biographies de clavecinistes,
-Mon
compositeur de prédilection Jean-Philippe RAMEAU (biographie et extraits musicaux de ces principales œuvres),
Compositeur, chef d’orchestre et critique musical français, né le 9 août 1874 à Caracas et mort le 28
janvier 1947 à Paris.
Il a été naturalisé français en 1912.
En 1878, la famille Hahn quitte le Venezuela pour s’installer à Paris. Reynaldo n’a que 3 ans.
En octobre 1885, montrant des dispositions pour la musique, il entre au Conservatoire de Paris et
devient l’élève d’Albert Lavignac et de Jules Massenet pour la composition.
À 13 ans, il compose déjà une célèbre mélodie Si mes vers
avaient des ailes.
En 1890, il écrit la musique de scène de L’Obstacle
d’Alphonse Daudet.
Dans les salons parisiens les plus hupés, Reynaldo Hahn chante ses mélodies en s’accompagnant au piano. Il s’illustrera brillamment dans ce genre musical durant la première partie de sa vie.
En 1894, il fait la connaissance de Marcel Proust ; il entretiendra cette amitié jusqu’à la mort de
l’écrivain.
En 1897, les Concerts Colonne jouent son poème symphonique Nuit
d’amour bergamasque.
En 1898, l’Opéra-Comique présente L’Île du rêve.
En 1900, il publie les Études latines.
En 1902, La Carmélite s’impose à l’Opéra-Comique. Il
compose la musique de scène Deux courtisanes de Francis de Croisset ainsi que 2 partitions pour Werther et Scarron. Il publie les recueils de
mélodies pour piano Chansons espagnoles, Rondels,…, des pièces pour piano Portraits de peinte, Premières valses, Caprice mélancolique,…. Pour
le théâtre, il produit des ballets : Le Bal de Béatrice d’Este (1907), La Fête chez Thérèse
(1910), Le Dieu bleu (1912).
En 1908, les Concerts Colonnes créent Promothée
triomphant.
Il voyage beaucoup, de Hambourg à Bucarest, de Rome à Londres, se cultive dans tous les arts, notamment
la peinture et la littérature.
En 1914, il est envoyé au front sur sa demande jusqu’en 1916 pour ensuite travailler au ministère de la
guerre. Il continue à composer Le Ruban dénoué, pour deux pianos.
En 1920, il devient professeur de chant à l’École normale de musique de Paris.
En 1922, il publie le 2e volume de 20 mélodies accompagnées au piano.
En 1924, il est fait officier de la Légion d’honneur.
Dans la période de l’Entre-deux-guerres, il compose les opérettes Ciboulette (1923), Malvina (mars 1935), des comédies musicales Mozart (1925), Ô mon bel inconnu (1933), Le oui des jeunes filles,
de la musique de chambre Quintette avec piano (1921), la Sonate pour violon et piano (1927), deux
Quatuors à cordes (1939).
En mars 1926 est joué La Reine de Sheba.
En février 1931, il donne un Concerto pour piano avec la
pianiste Magda Tagliaferro : c’est un succès.
Il participe à la critique musicale de son temps à l’Excelsior de 1919 à 1921 et au Figaro de juin 1933 à 1945.
En 1940, inquiété pour ses origines juives, il doit quitter Paris pour Cannes puis Monte-Carlo.
En 1945, de retour à Paris, il est élu membre de l’Académie des Beaux-Arts et devient directeur de
l’Opéra de Paris où il fait redécouvrir les œuvres de Méhul.
Atteint d’une tumeur au cerveau, il meurt à Paris le 28 janvier 1947.
Jacob Gershowitz, compositeur américain, né le 26 septembre 1898 à Brooklyn (New York) et mort le 11
juillet 1937 à Hollywood (Californie).
En 1910, ses parents acquirent leur premier piano. Dès que George s’assit devant l’instrument, il joua
avec tant de facilité et de talent que ses parents lui payèrent des leçons avec différents professeurs de son quartier pendant 2 ans avant de faire la connaissance de Charles Hambitzer en 1912
qui devint son mentor jusqu’à la mort de celui-ci en 1918. Hambitzer lui enseigna les techniques du piano traditionnel et lui présenta les œuvres des grands compositeurs Européens. Hambitzer
disait de lui : « J’ai un étudiant qui laissera sa marque en musique…. Le garçon est un génie, il n’y a pas de doute ». En même temps, George suivit des cours de théorie et
d’harmonie avec Edward Kilenyi, un professeur réputé et ancien élève du compositeur Pietro Mascagni.
En 1914, année durant laquelle sa carrière future se dessina, il fut embauché dans une manufacture de
partitions musicales durant 3 ans.
En 1916, il publia sa première chanson When you want ‘em, you can’t get ‘em, when you’ve got ‘em, you don’t want ‘em.
En 1917, il publia sa première pièce pour piano Rialto
Ripples.
Il fut embauché comme accompagnateur aux spectacles. Puis il décrocha un poste de compositeur dans une
maison de publication.
En 1919, sa chanson I Was So Young, You Were So Beautiful
eut un véritable succès. Mais c’est sa chanson Swanee qui donna à sa carrière une envergure internationale.
Au piano, il avait appris à improviser et à transposer instantanément. Son frère, Ira, se révéla
particulièrement doué pour trouver des paroles s’alliant aux musiques de George.
À l’automne 1923, il fut engagé par la mezzo-soprano Eva Gauthier pour l’accompagner dans seconde moitié
de son concert.
Le 12 février 1924, il présenta sa Rhapsody in Blue qui
connut un succès monstre. Le 1er décembre 1924 fut présenté à New York la production Lady, Be Good ! avec la chanson Fascinating Rhythm qui fut une réussite phénoménale.
En 1925, il joua le musical Tell Me More à Broadway et à
Londres ; il présenta son Concerto pour piano et orchestre en Fa majeur à Londres.
En 1925-1926, sa première opérette Song of the Flame
réussit assez bien.
En mars 1928, il eut la chance de rencontrer Maurice Ravel, compositeur qu’il admirait. Toujours en
1928, il partit pour l’Europe où il fit la connaissance de Sergueï Prokovief, Kurt Weill, Franz Lehar et Alban Berg. À Paris, il compléta la
composition de An American in Paris dont la première eut lieu au Carnegie Hall à New York le 13 décembre 1928.
En 1930, il produisit plusieurs musicals Strike up the
Band et Girl Crazy. Le 5 novembre 1930, il partit à Hollywood et écrit la musique d’un des premiers films musicals Delicious.
De 1931 à 1933, il composa la comédie musicale satirique Of
Thee I Sing largement acclamée.
En janvier 1934, il présenta Variations sur « I Got
Rhythm » pour piano et orchestre.
En 1935, l’opéra Porgy and Bess débuta à Boston et à New
York.
George passa les 2 dernières années de sa vie à se présenter en concert et écrivit encore 2 musiques de
films (L’Entreprenant Monsieur Petrov et Hollywood en folie) avant de mourir subitement d’une tumeur
cérébrale le 11 juillet 1937 à Hollywood.
Compositeur hongrois, né le 15 décembre 1905 à Nagykanizsa (Hongrie) et mort le 10 octobre 2000 à
Budapest.
Issu d’un milieu mélomane (son père, officier dans l’armée impériale, jouait du cymbalum ; sa mère
jouait du piano), Ferenc Farkas débute ses études musicales à Budapest au Gymnase réformé puis à l’Académie de Musique où il suit les cours de composition de Leo Weiner et d’Albert Siklos.
En 1927, il obtient son diplôme. Il travaille comme corépétiteur et chef d’orchestre au Théâtre
municipal de Budapest. Il collabore également avec les Ballets russes de Diaghilev.
De 1929 à 1931, il se perfectionne à l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia de Rome dans la classe
d’Ottorino Respighi.
À l’automne 1931, il retourne à Budapest. Il joue comme pianiste dans différents orchestres de théâtre à
défaut d’autres engagements.
En 1932, il rencontre le réalisateur Paul Fejos pour qui il compose plusieurs musiques de film, d’abord
en Hongrie, puis à Vienne et Copenhague. Cette collaboration marque le début d’une série impressionnante d’œuvres liées à la musique « appliquée » : quelques 75 musiques de films,
44 musiques de scène et œuvres radiophoniques.
Au printemps 1934, il effectue ses propres recherches sur la musique hongroise traditionnelle en
collectant des chants populaires.
À partir de 1935, il enseigne à l’École supérieure de Musique de Budapest.
De 1941 à 1944, il occupe au Conservatoire de Kolozsvar, les fonctions de professeurs de composition
puis de directeur et il dirige le Chœur de l’Opéra de la ville.
À la fin de 1944, à cause de la guerre, il rentre en Hongrie et, pendant la bataille de Budapest, il
travaille comme vice-directeur des Chœurs de l’Opéra.
En 1946, il est envoyé à Székesfehérvar où il fonde et dirige le Conservatoire.
En 1949, il est nommé professeur de composition à l’Académie de Musique Franz Liszt de Budapest,
fonction qu’il occupera jusqu’à sa retraite en 1975.
Son enseignement aura la plus grande influence dans la seconde moitié du siècle.
György Ligeti fut parmi ses élèves.
Ferenc Farkas a composé des œuvres scéniques, des œuvres pour orchestre symphonique, des œuvres pour
orchestre à cordes, des concertos, de la musique de chambre, des œuvres pour instruments solos, des messes, des cantates et oratorios, des œuvres pour chœur mixte, des œuvres pour chœur d’hommes,
des œuvres pour chœur de femmes ou chœur d’enfants, des lieder ainsi que des musiques de films.
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Etude du piano et de la musique classique (baroque) depuis novembre 2004 (début à 39 ans). Présentation, biographies de compositeurs, biographies de personnages importants, lexiques des termes musicaux, instruments de musique, divers articles musicaux, morceaux enregistrés, vie quotidienne, albums photos
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