J’ai débuté
l’étude du piano et réappris en totalité le solfège à partir de novembre 2004 (piano débuté à 39 ans) car les derniers cours de musique remontent au collège !
Bien que
mes intérêts soient tournés vers la musique classique (notamment baroque), mes goûts musicaux sont éclectiques.
Mon vrai
prénom est Thierry. Mon pseudonyme vient du fait que je suis un grand admirateur du compositeur français de musique baroque : Jean-Philippe RAMEAU (1683 - 1764) ; d'où le nom
Thierry-alias-Jean-Philippe.
Je dispose d’un piano droit Yamaha C109 ainsi que d’un clavier 76 touches me permettant d’interpréter des morceaux à l’orgue et au clavecin.
Dans mon
blog, vous trouverez les catégories d’articles suivant :
-Une
présentation plus détaillée,
- Une
galerie de portraits,
-Des
biographies de compositeurs,
-Des
biographies de pianistes,
-Des
biographies de clavecinistes,
-Mon
compositeur de prédilection Jean-Philippe RAMEAU (biographie et extraits musicaux de ces principales œuvres),
Compositeur et pianiste français, né le 7 avril 1899 à Paris où il est mort le 19 septembre 1972.
La famille était originaire d’Espagne.
Petit-fils de Luis, le patriarche de la famille Casadesus, il était un des pianistes les plus importants
du XXe siècle, dépositaire officiel de la « tradition française » de la clarté et du « bon goût ».
En 1917, il donne son premier récital.
En 1922, il devient l’ami de Maurice Ravel.
Son répertoire, qui allait de Wolfgang Amadeus Mozart à Olivier Messiaen, couvrait tous les compositeurs
francophones, mais aussi par exemple, Béla Bartok, dont il fut très tôt un interprète de choix.
Il joua souvent en duo avec Zino Francescatti avec lequel il a laissé de splendides enregistrements des
sonates pour violon et piano de Beethoven.
En 1921, il avait épousé Gabrielle L’Hôte (Gaby Casadesus) avec laquelle il donnait des récitals à 2
pianos ou à 4 mains.
Comme compositeur, il a écrit :
-7 symphonies,
-3 suites pour orchestre,
-3 concertos pour piano et des concertos pour autres instruments,
-4 quatuors à cordes et de nombreuses œuvres de musique de chambre pour diverses formations,
Henri-Gustave Casadesus, compositeur, chef d’orchestre et joueur de viole d’amour français, né le 30
septembre 1879 à Paris où il est décédé le 31 mai 1947.
Il est issu de la célèbre famille musicienne des Casadesus.
En 1899, il obtient le premier prix d’alto dans la classe de Théophile Laforge au Conservatoire de
Paris.
En 1901, il fonde avec sa femme Renée Dellerba, premier violon au concert Colonne et avec
d’autres musiciens la Société des instruments anciens (dissoute en 1939) qui se donne pour tâche de faire découvrir les œuvres méconnues des
compositeurs du XVIIe et XVIIIe siècles sur instruments anciens. Il obtient d’ailleurs de Camille Saint-Saëns que celui-ci en soit le président d’honneur. C’est une petite
formation comprenant 6 membres (Henri Casadesus à la viole d’amour, Marius Casadesus au quinton, Régina Patorni-Casadesus au clavecin, Lucette Casadesus à la viole de gambe, Maurice Devilliers à
la basse de viole et Édouard Nanny à la contrebasse) qui est demandée et qui se produit dans le monde entier.
Henri Casadesus et ses frères « découvrent » dans des bibliothèques nombre de partitions
« oubliées » qui se révèlent plus tard être des compositions personnelles « dans le style de… ». Il s’agit notamment du Concerto
Adélaïde pour violon attribué à Mozart et que le frère de Henri, Marius, reconnaît en 1977 avoir écrit de sa propre main ; également de 2 concertos pré-classiques pour alto, composés
par Henri : un est attribué à Jean Chrétien Bach et un autre en si mineur à Haendel. Mais ces 2 concertos, tous deux si bien écrits, récoltent encore de nos jours un franc succès auprès des
altistes.
Henri Casadesus profite de ces tournées avec la Société des
instruments anciens pour constituer une importante collection d’instruments anciens qui est actuellement conservée au musée de l’Orchestre symphonique de Boston.
Outre son activité avec la Société des instruments
anciens, il sera également soliste des concerts Colonne (de 1893 à 1900), altiste du Quatuor Capet (de 1910 à 1917), et directeur du Théâtre de la Gaité lyrique de Paris et du Théâtre
lyrique de Liège.
Henri Casadesus a composé plusieurs opérettes (Le Rosier, Sans
tambour ni trompette, La petite-fille de madame Angot, Cotillon III) et des musiques de film (Le
gardian, Les mystères de Paris, Paris-New York).
On lui doit également une méthode de la viole d’amour et 24 Études (1931) pour viole d’amour.
Il est l’oncle du pianiste français Robert Casadesus, et le père de Catherine Gaudin-Casadesus
(violoniste), de Jacqueline Casadesus dite Pianavia (pianiste et chanteuse), de Christian Casadesus, de Gisèle Casadesus (comédienne) et de Bernard Casadesus.
Edward Benjamin Britten, compositeur, chef d’orchestre, altiste et pianiste britannique. Né le 22
novembre 1913 à Lowestoft (Suffolk) et mort le 4 décembre 1976 à Aldeburgh.
Il est souvent considéré comme le plus grand compositeur britannique depuis Henry Purcell.
Benjamin Britten est né le jour de la Sainte-Cécile, patronne des musiciens. Sa mère, chanteuse et
pianiste amatrice, lui apprend à jouer du piano.
À 5 ans, il compose sa première pièce musicale.
À 8 ans, sa maîtresse d’école lui enseigna également le piano.
Les musiciens qui se produisaient dans la région venaient souvent habiter chez les Britten.
À 15 ans, il compose Quatre chansons françaises pour soprano et
orchestre, premier cycle de mélodies dans une langue étrangère.
Dès 11 ans en 1934, il avait étudié l’alto avec Audrey Alston, future dédicataire de la Simple Symphony.
En 1927, il devient l’élève de Frank Bridge pour la composition.
En 1929 à 16 ans, il créé sa première œuvre la Sinfonietta
pour 10 instruments à Londres.
En 1932, il obtient sa licence.
En 1934, son quatuor pour hautbois et cordes Phantasy est
créé au Festival de Florence pour représenter l’Angleterre.
De 1935 à 1939, il est engagé comme compositeur et directeur musical par la Documentary Cinema Company
qui dépend de la Poste britannique.
En 1937 au Festival de Salzbourg est créé Variations sur un
thème de Franck Bridge, qui marque son premier succès international et son entrée dans le monde musical.
En 1938, il compose la musique de scène L’Aigle à 2 têtes
et un concerto pour piano.
De 1939 à 1942, il s’exile aux États-Unis et y compose l’opérette Paul Bunyan et Les Illuminations pour ténor ou soprano et orchestre à cordes. Il y termine le Concerto pour violon (1939) et compose la Sinfonia da Requiem, le concerto Diversions, les Sept sonnets de Michel-Ange ainsi que le Quatuor à
cordes n° 1.
Après 1942, il retourne au Royaume-Uni où il bénéficie du statut d’objecteur de conscience. Il compose
A Ceremony of Carols, pour chœur d’enfants et harpe.
En février 1945, il écrit son premier opéra Peter Grimes,
créé en juin 1945, qui deviendra l’opéra le plus populaire de la moitié du XXe siècle.
En 1946, l’opéra de chambre Le Viol de Lucrèce est créé
lors du Festival de Glyndebourne.
En 1947, il crée l’English Opera Group avec l’objectif de la renaissance de l’opéra anglais.
En 1948, il crée le festival d’Aldeburgh (Suffolk) auquel il associe pendant les années 1960 l’English
Chamber Orchestra. Il y invite ses amis : Mstislav Rostropovitch et Sviatoslav Richter notamment. Il devient également ami de Dmitri Chostakovitch.
En 1973, il est anobli (baron) par la reine et devient Lord of Aldeburgh. Il a été décoré de l’Ordre du
Mérite et de l’Ordre des compagnons d’honneur.
Parmi ses œuvres les plus connues, on peut citer :
-Les Illuminationspour ténor ou soprano et orchestre à cordes (1939),
-Peter Grimes : opéra (1945),
-Billy Budd : opéra (1951),
-War Requiempour solistes, chœur et orchestre (1961). Œuvre très diffusée, considérée comme son œuvre majeure.
Compositeur, pédagogue et chef d’orchestre français, né le 26 mars 1925 à Montbrison (Loire).
Il est une personnalité influente du paysage musical et intellectuel français contemporain.
À l’âge de 7 ans, il reçoit des cours de piano.
En 1944, il est l’élève d’Oliver Messiaen en classe d’harmonie au Conservatoire de Paris qu’il quitte
brutalement au printemps 1945 pour aller étudier le sérialisme avec René Leibowitz. Mais jugeant son enseignement trop rigide quant à l’application des techniques héritées de la seconde école de
Vienne, il prend également ses distances avec ce dernier dès l’automne suivant et finit assez vite par retrouver une complicité avec Messiaen.
En 1945, il compose 12 notations pour piano, ensemble de
courtes pièces faisant 12 mesures (12 se référençant au dodécaphonisme).
En 1946, il compose sa Première sonate pour piano ainsi
que la Sonatine pour flûte et piano.
En 1948 à 23 ans, il écrit sa 2eme sonate pour
piano.
De 1950 à 1965, il rédige Le Soleil des eaux pour voix et
orchestre, appuyé sur des poèmes de René Char.
En 1951, il compose Polyphonie X pour orchestre.
En 1954, il compose Le Marteau sans maître pour voix et 5
instruments.
Dans les années 1956-1957, il compose sa 3eme sonate
pour piano.
De 1956 à 1961, il compose Structures pour 2 pianos, livre II.
De 1957 à 1962, il compose Pli selon pli pour soprano et
orchestre, cycle de 5 pièces sur des poèmes de Mallarmé.
Durant toutes ces années 50-60, il est un grand pédagogue, à Darmstadt, à la Musik Akademie de Bâle et à
l’université de Harvard.
Dans les années 60-70, alors que son rôle de chef d’orchestre l’accapare de plus en plus, Boulez explore
de nouvelles pistes en matière de composition.
De 1957 à 1968, il compose Figures-Doublures-Prismes pour
orchestre.
De 1965 à 1970, il compose Éclat/Multiples.
En 1968, il compose Domaines, version pour clarinette
seule et pour clarinette et ensemble.
En janvier 1972, sa pièce …explosante/fixe… est créée à New York, œuvre « ouverte » à la
mémoire d’Igor Stravinski.
En 1974-75, il compose Rituel in memoriam Bruno Maderna,
pour orchestre en 8 groupes, considéré comme l’œuvre la plus accessible et la plus jouée.
En 1974, il crée l’IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Acouustique/Musique), organisme associé
au Centre Georges-Pompidou.
En 1984, il compose Dérive pour 6 instruments.
De 1988 à 2006, il compose Dérive 2 pour 11
instruments.
De 1994 à 2001, il compose Incises pour piano.
De 1996 à 1998, il compose Sur incises pour 3 pianos, 3
harpes et 3 percussions-claviers.
Il composera aussi Notations pour orchestre (dérivées des
12 notations pour piano de 1945) dont 5 de ces pièces ont été élargies.
Une question fondamentale a toujours intéressé Boulez : qu’est-ce au juste qu’une œuvre
« achevée » ? Il ne considère pas ses partitions comme des reliques sacrées et il a besoin de poursuivre sa quête intérieure.
Le fait que de nombreuses compositions de Boulez soient en permanence « inachevées », subies
de nombreux remaniements rend l’établissement d’un catalogue un peu compliqué.
Juliette Nadia Boulanger, compositrice, pianiste, organiste, chef d’orchestre et pédagogue française,
née le 16 septembre 1887 à Paris IXe où elle est morte le 22 octobre 1979.
Nadia Boulanger naît dans une famille comportant 4 générations de musiciens.
À l’âge de 9 ans, elle commence à étudier l’orgue et la composition, encouragée par son père,
Ernest.
En 1903, elle devient organiste suppléante de Gabriel Fauré, puis de Henri Dallier à l’orgue de l’Église
de la Madeleine.
Au Conservatoire de Paris, elle est élève de Louis Vierne et fait une scolarité brillante.
À l6 ans, elle obtient les premiers prix d’orgue, d’accompagnement et de composition.
En 1908, elle remporte un deuxième second grand prix de Rome de composition.
Quand sa sœur Lili meurt en 1918 à l’âge de 24 ans, Nadia déclare qu’elle ne composera plus jamais et
commence à se consacrer à la direction musicale, à la diffusion de l’œuvre de sa sœur, et surtout, à la pédagogie.
Elle mène son impressionnante carrière de professeur jusqu’à sa mort à 92 ans.
Ayant su user de méthodes et de techniques modernes, Nadia Boulanger est l’un des professeurs de
composition les plus influents du XXe siècle.
Nadia Boulanger fut professeur du Conservatoire américain de Fontainebleau dès sa création en 1921, et
directrice de 1948 jusqu’à sa mort en 1979. Dès la première session, elle établit sa réputation de remarquable professeur tant elle semble tout connaître de l’harmonie et de la tonalité
occidentales.
Au cours de sa longue carrière, les milliers d’étudiants qui vinrent de l’étranger pour assister à ses
cours ont été captivés par son talent, ses connaissances et sa philosophie ; « Je suis votre degré de tension le plus élevé, disait-elle. Écoutez-le en vous-même. »
Le nombre de ses élèves serait de 1 200 parmi lesquels : Daniel Barenboïm, Vladimir Cosma,
John Eliot Gardiner, George Gershwin, Michel Legrand, Dinu Lipatti, Igor Markevitch, Astor Piazzolla.
Contrairement à sa sœur Lili, Nadia Boulanger est plus connue comme professeur et chef d’orchestre qu’en
tant que compositrice. Son œuvre musicale la plus connue est le cycle de mélodies Les Heures claires (1909-1912).
:
Etude du piano et de la musique classique (baroque) depuis novembre 2004 (début à 39 ans). Présentation, biographies de compositeurs, biographies de personnages importants, lexiques des termes musicaux, instruments de musique, divers articles musicaux, morceaux enregistrés, vie quotidienne, albums photos
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