J’ai débuté l’étude du piano et réappris en totalité le solfège à partir de novembre 2004
(piano débuté à 39 ans) car les derniers cours de musique remontent au collège !
Bien que mes intérêts soient tournés vers la musique classique (notamment baroque), mes goûts
musicaux sont éclectiques.
Mon vrai prénom est Thierry. Mon pseudonyme vient du fait que je suis un grand admirateur du
compositeur français de musique baroque : Jean-Philippe RAMEAU (1683 - 1764) ; d'où le nom Thierry-alias-Jean-Philippe.
Je dispose d’un piano droit Yamaha C109 ainsi que d’un clavier dynamique de 76 touches me permettant d’interpréter des morceaux à l’orgue et au clavecin.
Dans mon blog, vous trouverez les catégories d’articles suivant :
-Une présentation plus détaillée,
-Une galerie de portraits,
-Des biographies de compositeurs, de pianistes, de clavecinistes,
-Mon compositeur de prédilection Jean-Philippe RAMEAU (biographie et extraits musicaux de ces principales
œuvres),
Pianiste polonais, pédagogue et compositeur de musique classique, né le 9 juillet 1951 à Ruda
Slaska.
Il a étudié la composition et le piano avec Henryk Gorecki et Czeslaw Stanczyk à l’Académie de musique
Karol Szymanowski de Katowice.
Ensuite, il a étudié la composition avec Olivier Messiaen à Paris.
Comme pianiste, il a beaucoup enregistré, se spécialisant tout particulièrement dans la musique du
XXe siècle. Il a gagné de nombreux prix pour ses compositions, en particulier au Festival of Polish Piano Interprétation à Slupsk et au
Concours International de Musique de Chambre de Vienne.
En compagnie d’Andrzej Krzanowski et Aleksander Lason, Knapik est généralement considéré comme un des
chefs de file des compositeurs qui ont émergé en Pologne au milieu des années 1970. Ce groupe a été appelé Groupe de Stalowa Wola d’après le nom de
la cité dans laquelle ils ont publié en 1975 lors du festival de musique leur manifeste sous-intitulé « De la part de jeunes compositeurs à une jeune
cité ».
Il est souvent vu comme un compositeur hors de son temps car sa musique est fortement influencée par le
langage musical de l’époque post-romantique, en particulier par les œuvres de Gustav Mahler. D’autres influences plus récentes sont venues de Gorecki, Krzysztof Penderecki et Witold Lutoslawski.
Il a emprunté à la poésie anglaise du XIXe et XXe siècle des textes pour ses livrets, ce qui le met à part de la plupart de ses contemporains polonais.
Sa pièce de chambre la plus connue est le Quatuor à cordes n°
1 de 1980.
Aujourd’hui, Eugeniusz Knapik enseigne à l’Académie de Musique de Katowice où il est professeur et
directeur de composition.
Ievgueni Igorevitch Kissine, pianiste russe, né le 10 octobre 1971 à Moscou.
Sa mère est professeur de piano.
Dès l’âge de 2 ans, il commence à jouer du piano.
À 6 ans, il entre dans la très prestigieuse Académie russe de musique Gnessine de Moscou où il étudie
avec Anna Pavlona Kantor.
À l’âge de 10 ans, il débute dans la musique orchestrale en interprétant le Concerto KV. 466 de
Mozart.
À 11 ans, il donne son premier récital à Moscou.
En 1984, ses talents sont remarqués sur la scène internationale où il joue 2 concertos pour piano de Chopin dans le Grand Hall du Conservatoire de Moscou avec l’Orchestre philharmonique de Moscou sous la baguette de Dmitri
Kitaïenko.
En 1987, il commence à se faire remarquer en Europe au Festival de Berlin.
En 1988 et 1989, il joue sous la direction d’Herbert von Karajan le Concerto pour piano n° 1 de Tchaïkovski.
En 1990, il fait ses études aux États-Unis.
En 1992, il participe aux Grammy Awards.
En 1997, il donne le premier récital de piano dans l’histoire des Proms londoniens.
Lors de ces concerts, Evgeny Kissin a le plus souvent interprété les œuvres des grands compositeurs
classiques et romantiques tels Haydn, Mozart, Beethoven, Schubert, Chopin, Schumann, Liszt ou Brahms. Il avoue néanmoins que son compositeur favori reste Johann Sebastian Bach dont il dit qu’il
est « l’alpha et l’oméga » et qu’il n’a que très peu abordé en concert à ce jour. Il préfère les récitals aux concerts symphoniques et à la musique de chambre. Il joue souvent la
musique du XXe siècle mais a peu d’affinités avec les compositeurs contemporains.
Pianiste, saxophoniste, flûtiste, percussionniste, organiste, claveciniste, guitariste et compositeur
américain, né le 8 mai 1945 à Allentown (Pennsylvanie – États-Unis).
À 3 ans, il prend ses premières leçons de piano.
À 7 ans, il donne son premier concert.
À 17 ans, il donne un récital de ses propres compositions.
S’il refuse une bourse d’études à Paris chez Nadia Boulanger, il accepte celle de la Berklee School of
Music à Boston où il forme son premier trio.
En 1965, parti pour New York, il enregistre avec Don Jacoby and
the College all Stars et collabore avec divers musiciens puis fait partie des Jazz Messengers d’Art Blakey : l’enregistrement en 1966 de
l’album Buttercorn Lady en sera la seule trace phonographique.
Cette même année, il intègre le groupe du saxophoniste Charles Lloyd et devient alors la nouvelle
révélation du piano, volant la vedette au leader du groupe. Tournée mondiale et prolixité phonographique, le saxophoniste n’hésite pas à laisser Jarrett jouer seul au moins une de ses propres
compositions à chaque concert. Le groupe se sépare en 1968.
Il forme alors un trio en compagnie de Charlie Haden à la basse et Paul Motian à la batterie, et
commence à enregistrer sous son propre nom.
À cette même époque, le pianiste se fait chanteur de pop-folk en assurant lui-même l’accompagnement
musical par le système de re-recording sur l’album Restoration Ruin.
En 1970, contraint de jouer des claviers électriques, il devient le pianiste du groupe de Miles Davis
tout en menant une carrière de sideman. Son trio devient quartette en intégrant la saxophoniste Dewey Redman. À l’occasion de concerts ou d’enregistrements, cette formation est parfois augmentée
de 1 ou 2 percussionnistes.
En 1972, entre 2 concerts avec Miles Davis, il enregistre Facing You son premier opus au piano solo.
En 1975, il enregistrera seul avec son piano lors d’un concert à Cologne : The Köln Concert ; l’album est un succès qui ne se démentira pas avec le temps. Plus tard, en 1993, Nanni Moretti utilisera la mélodie de la première
partie de ce concert dans son film Journal intime.
Il forme son second quartette, dit quartette européen,
sans délaisser pour autant sa formation américaine.
En 1976, dissolution du quartette américain et du Belonging
Band (quartette européen) en 1979.
En 1977, inauguration d’un nouveau trio avec l’album Tales of
Another, sous le nom de Gary Peacock. Standards et compositions originales, la formation traverse les décennies pour atteindre le succès qu’on lui connaît encore aujourd’hui.
Dans les années 1970 et jusqu’aux années 1990, il se consacre parallèlement à la scène classique. Outre
ses expériences d’improvisation à l’orgue baroque et au clavecin, il interprète Bach, Haendel, Mozart mais aussi Chostakovitch, ainsi que des compositeurs contemporains et compose lui-même pour
ce répertoire des pièces pour orchestre In the Light (1973), The Celestial Hawk (1980) et de la musique
de chambre Bridge of Light (1993). Il enregistre 2 albums de compositions originales pour orchestre à cordes avec Jan Garbarek en soliste :
Luminessence (1974), Arbour Zena (1975).
À la fin des années 1990, atteint du syndrome de fatigue chronique, il est contrait de réduire
momentanément son activité.
En 1998, sa mobilité étant réduite par la maladie, il enregistre à son domicile The Melody At Night, With You, recueil de standards interprété seul au piano.
Depuis 2000, à l’exception de Jasmine enregistré en duo
avec Charlie Haden, il oscille entre sa formation en trio et le piano solo.
En 2004, Keith Jarrett reçoit le Leonie Sonning Music Award, distinction prestigieuse habituellement
décernée à des compositeurs et interprètes de musique classique. Miles Davis était le seul musicien de jazz à l’avoir reçue.
Pianiste français, né le 2 septembre 1938 à Paris.
Il fait ses études au Conservatoire de Paris où il obtient 5 premiers prix en : piano, musique
de chambre, contrepoint, accompagnement piano et musique de chambre professionnelle.
Dès 1961, il devient soliste à Radio France.
Curieux et ouvert à toute interprétation musicale, il peut aussi bien enregistrer l’œuvre à 4 mains de
Schubert avec Noël Lee qu’accompagner des chanteurs ou créer les musiques de son temps : Amy, Boucourechliev, Capdenat, Chaynes, Ohana, Luis de Pablo.
Sa nature discrète en a fait un idéal accompagnateur et partenaire de musique de chambre, domaine dans
lesquels il s’est imposé comme un des grands de notre époque.
En tant que musicien de chambre, il remporte des grands prix des Disquaires de France, 3 prix de
l’Académie Charles-Cros, 2 prix de l’Académie du Disque et 3 Diapasons d’Or.
En 1969, il est nommé professeur de lecture à vue au Conservatoire de Paris.
Depuis 1986, il a une classe de musique de chambre au Conservatoire où il est un des professeurs les
plus recherchés.
Depuis 2003, il est professeur de piano à l’École normale de musique de Paris.
Jean-François Heisser a étudié le piano au Conservatoire de Paris avec Vlado Perlmuter.
Son vaste répertoire va de la musique romantique (Brahms, Chopin, Schumann, Schubert, Mendelssohn) à la
musique contemporaine (Boulez, Stockhausen, Gilbert Amy, Berio).
À partir de 1984, il enseigne au Conservatoire de Paris.
Il préside par ailleurs l’Académie Maurice Ravel de
Saint-Jean-de-Luz et est directeur musical des Soirées musicales d’Arles.
En 2000, après un vif succès rencontré lors des concerts de La
Folle Journée de Nantes et de La Roque-d’Anthéron, il reprend la direction artistique de l’Orchestre régional Poitou-Charentes. Il se produit régulièrement avec les Quatuors Prazak, Lindsay
et Ysaÿe. Avec Marie-Josèphe Jude, il joue le répertoire à 4 mains ou à 2 pianos, interprète les 2 sonates de Bartok avec le violoniste Peter Csaba.
Il participe également aux festivals de Montreux, Kuhmo, Bratislava, Turin.
Il donne l’intégrale des concertos de Beethoven sous la direction de Louis Langrée.
En 2001, il joue le Concerto n° 1 de Brahms lors d’un
concert d’adieux de Ievgueni Svetlanov.
En 2002, il donne en création mondiale l’œuvre pour piano solo de Philippe Manoury La Ville dans le cadre du Festival Piano aux Jacobins.
Il aime aussi diriger l’orchestre depuis son piano, comme il l’a fait notamment avec l’Orchestre
national de France dans un concerto de Mozart.
Il a joué aussi avec de nombreux orchestres et différents chefs d’orchestre.
Il compte parmi ses élèves Bertrand Chamayou, Vanessa Wagner.
:
Etude du piano et de la musique classique (baroque) depuis novembre 2004 (début à 39 ans). Présentation, biographies de compositeurs, biographies de personnages importants, lexiques des termes musicaux, instruments de musique, divers articles musicaux, morceaux enregistrés, vie quotidienne, albums photos
Derniers Commentaires